2 architectes ont animé des ateliers pour recenser les attentes des habitants concernant la réhabilitation du fort. V. Letellier : "C’est triste de laisser un tel patrimoine à l’abandon. L’idée est de créer un lieu en lien avec les habitants moins onéreux qu’une habitation classique du bâtiment, d’autant plus que les élus de Colombes souhaitent conserver à ce lieu la vocation de colonies de vacances ".
« Nous ne sommes pas à l’Eurovision ! » La présidente du Parlement européen a recadré gentiment l’hémicycle, sourire en coin. Le chant antifasciste a démarré au moment où Viktor Orban s’avançait vers le pupitre. Des députés de gauche radicale ont brandi des pancartes « pas d’argent pour la corruption », et des sociaux-démocrates « Démocrates contre autocrates »
« Marianne » révèle de nombreux messages échangés entre les conseillers de Moscovici, ministre des Finances, et Alexis Kohler, membre de son cabinet, au sujet du constructeur naval STX et de l’armateur MSC et lié personnellement à la famille propriétaire. Il était même tenu au courant des dossiers de financement des paquebots vendus par STX alors que la Commission européenne enquêtait sur ces montages financiers…
Un récit éclaté et audacieux, auquel s’entremêlent de fréquentes digressions sur le tourisme de masse, qui corrompt et avilit les populations qui lui ouvrent leurs bras. Le tragique de la situation, c’est qu’on est conduits à déplorer quelque chose contre quoi on ne peut rien. Et c’est vrai pour plein de choses. (...)
Lorient est une ville haute en couleurs ! Rue Jeanne-d’Arc, bâtiment à Échasses, le fameux immeuble « Technicolor »… Et ça va même plus loin : à Quéven, la municipalité a lancé une campagne de colorisation des façades. Pour encourager les propriétaires, la Ville va attribuer une aide financière au ravalement.
Le gouvernement ne compte pas de poste dédié à la politique de la ville, un portefeuille qui concerne les quelque 6 millions d’habitants des quartiers populaires. Pour Thomas Kirszbaum, cela s’inscrit dans la déliquescence de la politique de la ville et confirme la disparition d’un discours de solidarité envers ces quartiers. (...)
L’un des problèmes de fond du fonctionnement de la CNRACL est le système de la « compensation démographique » Rappelons qu’en 1974, le système a été mis en place pour « compenser les déséquilibres démographiques et les différences de capacités contributives » des différents régimes. (...)
Je me souviens de ce Comité Technique Paritaire vers 1973, que présidait Jean Foyer, alors ministre de la santé et Président du Conseil d’Administration de notre HP, où l’on nous a annoncé cette "bonne nouvelle" : Comme nous étions très solidaires et partageux (!), nous allions être très heureux de donner une partie de nos retraites pour améliorer les catégories de retraités qui n’avaient pas suffisamment cotisé (...)
En Kanaky-Nouvelle-Calédonie, « le gouvernement de M. Macron est clairement pyromane », dit l’anthropologue Isabelle Leblic. Face à ce mépris colonial, elle craint une « situation de non-retour ».../... la province sud tenue par les non-indépendantistes, veut aussi réduire les aides sociales. La province arrête de financer des dispensaires en brousse (...)
Se nourrir, se soigner, se chauffer devient un luxe et profiter de moments de convivialité un lointain souvenir. La précarité matérielle se double par ailleurs très souvent d’une précarité relationnelle, exacerbant l’isolement social des plus âgés. L’association Les Petits frères des pauvres demande la revalorisation du minimum vieillesse,
Ce sont environ deux millions de personnes qui vivent le troisième âge sous le seuil de pauvreté en France. Ce chiffre correspond aux personnes de 60 ans et plus qui vivent sous le seuil de pauvreté monétaire, soit 1 216 euros par mois pour une personne seule, et 1 824 euros pour un couple. La pauvreté touchait 10,6 % des 65-74 ans en 2022 contre 7,5 % en 2017.
Ces îles sont des concentrés des préoccupations de notre planète bleue. Il faut les regarder comme des laboratoires pour insuffler des initiatives en matière d’autonomie, de sobriété énergétique, de télémédecine. Il y a là un terrain de jeu extraordinaire sur les questions de valorisation du patrimoine naturel, d’impulsion d’un tourisme respectueux des éléments. Il faut faire de ces îles les éclaireuses pour la planète.
La bruyère, si typique de la région, est en train de perdre son territoire à cause de l’herbe de la Pampa. Face à la situation, les autorités ont choisi de renforcer leur lutte contre cette plante. Le 16/9, un arrêté ministériel a donc été pris pour obliger les communes à agir. (...)
Les rapporteures de la commission des affaires sociales du Sénat tirent la sonnette d’alarme sur la situation financière « fortement dégradée » des Ehpad, « depuis trois ans », et formulent plusieurs propositions pour y remédier.
Les sénatrices proposent de revoir les modalités de tarification en instaurant notamment « un plancher de revalorisation annuelle [des tarifs hébergement] indexé sur l’inflation » (...)
cantine à 1 € pour la deuxième tranche de quotient familial (les familles à QF le + élevé paient 3€60 alors que le prix de revient d’un repas est supérieur à 15 €)
à partir du 1er janvier 2025, aucun employé communal ne touchera moins de 1 600 € nets.
un audit du personnel est en cours à l’Ehpad. (...)
La santé mentale est l’affaire de tous : repérer quand un proche ou un collègue est en situation de détresse et avoir les bons mots, la bonne attitude, pour lui venir en aide, ça s’apprend !
En France, 135 000 personnes ont suivi cette formation. (...)
.../...La norme française sur les PFAS censée s’appliquer à partir du 1er janvier 2026 semble déjà obsolète, par rapport à d’autres pays européens. "Ces décisions sont prises par des responsables politiques qui ne se basent pas seulement sur les effets sur la santé mais aussi sur ce que ça coûte de dépolluer l’eau", explique Anders Glynn, qui a été expert auprès de l’Agence sanitaire suédoise. " (...)
Cyrille, matelot :« c’est Barnier, quand il était ministre de la Pêche, qui a fait le premier plan de casse ». Vincent : « Rien ne va changer pour nous. Aujourd’hui, il n’y en a que pour la voile"
D. Le Quintrec : « Trois années de suite, il y a eu des grèves et je n’ai jamais vu Loher venir vers les pêcheurs. Quand on est resté, cette année, plus d’un mois au ponton, il n’est jamais venu vers nous ».