Retrouvez la suite de l’actualité de Groix sur le blog d’Anita ! :
https://ile-de-groix.info/blog


Accueil > Contributions

Un modèle du genre

samedi 7 octobre 2006

aujourd’hui,sur le port

Les deux caméras dehors

Nous fliquent comme d’habitude

Sans rancune ni amertume

Sans réactions des grandes goules

Qui préferent regarder la houle

Et se mettrent la tete dans la boule

Commentaires

  • Les "grandes goules" comprennent sans doute les motivations des pêcheurs qui ont demandé cette surveillance, las des dégradations et vols subis, plutôt que les états d’âme de personnes qui seraient gênées d’être vues.....
    AM

    • Plutôt que contester une suveillance nécessaire aux pêcheurs (et plaisanciers)
      il serait peut-etre plus utile de se préoccuper de ce que nous promet
      l’apprenti duce :

      ""La secrétaire générale adjointe du ministère de la Justice, Dominique Cottin, a annoncé mercredi la création d’une " plate-forme " qui permettra l’écoute de la voix, l’identification des numéros appelants, la géolocalisation des téléphones mobiles, "la réception des informations détenues par les opérateurs et leur renvoi aux services enquêteurs ". Le ministère de la Justice doit émettre un appel d’offres l’année prochaine et prévoit la mise en oeuvre de la plate-forme début 2008."

      http://bellaciao.org/fr/article.php3?id_article=35146

    • POURQUOI PAS ? SI ON N’A RIEN A SE REPROCHER ? OLIVE

    • Le lundi 9 octobre 2006, OLIVE écrit : "POURQUOI PAS ? SI ON N’A RIEN A SE REPROCHER ?"

      Malheureusement, c’est que quelque temps plus tard la question devient : "Que va-t-ON te reprocher ?"

      Adventi à la baionnetta !
      Ricinez-vous !

      Henri Ménard - Groix

    • Poème d’un grand Poète breton méconnu : Armand Robin

      Patrick Le Corf

      LA SITUATION
      Dans toute ville un cri : la police est ici !
      Dans toute ville un cri : la famine est ici !
      Dans toute ville un cri : la rapine est ici !
      Dans toute ville un cri : on assassine ici !
      Il y a seulement toute terre qu’on terrifie,
      Il y a seulement tout homme franc qu’on épie,
      Il y a seulement tout homme fort qu’on estropie,
      Il y a seulement toute âme vraie qu’on falsifie.
      La vie qui ne tue pas, on l’interdit ;
      La parole qui ne ment pas, on l’interdit ;
      Le coeur qui ne hait pas, on l’interdit ;
      La beauté des révoltés, on l’interdit.

      *

      Dans tout pays des dénonciateurs
      Et pas un homme vrai, pas un homme courageux ;
      Dans tout pays des massacrés, des affamés, des peureux
      Et sur eux la pancarte : « ICI LE PLEIN BONHEUR » ;
      Dans tout pays LES GRANDS TUEURS, le teint gras, l’oeil en fleur,
      Staline en tête, rhinocéresque, décoré hideux ;
      Dans tous pays des lettrés asservis, onctueux,
      Les poètes où vit le vrai entourés de ricaneurs.

      *

      Partout au nord au sud des prêcheurs insensés :
      « Votre condition d’homme est désormais l’inhumanité ;
      « Votre situation,
      « C’est la perdition.
      « Nous allons justifier tout ce qui est mauvais ;
      « Pour rester honnête homme il faudra se cacher.
      « La raison et la beauté ne vous ont pas été données ;
      « Votre vieux destin de souffrance est un rusé ;
      « Vous ne pouvez pas n’être pas tous suspects ;
      « Vous ne pouvez pas n’être pas tous châtiés ;
      « Le plus simple pour vous est d’être tous désespérés ;
      « Qui ne sera pas totalement désespéré sera tué ;
      « Nous avons découvert que le plus facile à faire
      « Est que l’homme tue son frère ;
      « Tout homme désormais,
      « Voyant son frère, songera : il peut être tué ;
      « Une guerre inexpiable est par nous déclarée
      « Contre les travailleurs, ces derniers restés vrais ;
      « Nul paysan, nul ouvrier n’aura droit à la pensée ;
      « Aucun cri ne criera si d’avance il n’est faussé ;
      « Toute peine seulement sur les pauvres devra porter
      « Et tout pauvre devra clamer : « Comme je suis favorisé ! »
      _« Savamment nous tuerons par millions les prolétaires
      « En affichant : « Nous donnons vie à tous les prolétaires ! »
      « Nous accroîtrons en honneurs nos dignitaires
      « Selon le nombre, par eux tué, de prolétaires. »

      *

      L’homme, le voici : plus aucun signe de seigneurie ; !
      Sa raison, la voici : récolte rabougrie !
      Sa ferveur, la voici : fougère engourdie !
      Sa vie, la voici : infamie, lie et folie !
      Il fuit vers l’ouest, vers l’est, vers le nord vers le midi,
      Puis il perçoit : « Je ne sais même plus si je fuis »
      Le feu, le vent, les flots redeviennent des insoumis ; .
      Les bois, les champs, les monts redeviennent sauvagerie.
      Et tout homme sent l’immense épouvante debout sur lui ;
      Juste avant d’être tué totalement, l’homme se dit :
      « Déjà j’étais tué, car mon âme, je l’avais tuée ;
      « Qui n’a plus d’âme, il est aisé que le pain, le vin lui soient ôtés ;
      « On peut tuer impunément son corps désarmé ;
      « On peut le dépouiller, l’affamer en lui faisant témoigner :
      « JE NE SUIS PAS AFFAMÉ, JE NE SUIS PAS DÉPOUILLÉ ;
      « On peut changer tous ses regards en lueurs terrorisées ;
      « Cette honte plus que honte, je l’ai créée ;
      « Cette misère plus que misère, je l’ai inventée ;
      « Cette mort plus que mort, je l’ai préparée ;
      « Cette situation de lin du monde, je l’ai engendrée ;
      « Ce règne où l’homme n’est plus l’homme, moi, l’homme,
      « Je l’ai formé en refusant de dépasser l’homme.
      « Qui ne veut pas dépasser l’homme
      « Travaille non pour l’homme, mais pour le sous-homme.
      « Terrible est l’avenir sur la terre sans Pensée ;
      « Je VOIS la géante horreur sur tous les champs non-ensemencés ;
      ­« Voici que vont s’étendre plusieurs siècles d’HOMME MUET ;
      « En quel pays quel temps pourrai-je ressusciter ? »

      *

      Après ce dernier cri d’un des millions d’assassinés

      Commença l’ÈRE DES MOTS TOUS TUÉS

    • Belle découverte ! Passablement inculte, j’en ignorais tout et ne suis sans doute pas la seule ! A lire et à relire !
      Mélanie B

    • POURQUOI PAS ? SI ON N’A RIEN A SE REPROCHER ? OLIVE

      un stationnement à l arrache, un rond point mal pris, le portable au volant, etc etc

      quand on veut on peut toujours reprocher quelque chose à quelqu ’un :)

      mais pourquoi pas en mettre une au dessus de chaque sens interdit ?

      big brother is watching you !!!!!!!!!!!!

      ftw

      jplsk8

  • je pense qu’il n’y a aucune atteinte en tout cas n ayant rien à me repprocher elle ne me dérange pas par contre j’aime beaucoup la webcam de port tudy sans y etre on s’y croit
    M.A

Cliquez ici pour rejoindre le blog