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Cinéf’ïles présente "La Femme des sables"

mercredi 2 avril 2008

le 16/4 au Cinéma des Familles

de Hiroshi Teshigahara,
(version 2007 allongée de vingt minutes).

Il y a des films que l’on quitte la gorge nouée. La Femme des sables est un film dont on sort le gosier sec.Tous partagent cette folie : s’être aventuré dans le désert, jusqu’à plus soif.

Cela donne en général des films à la lisière de l’expérimental, des objets partis très loin, sans plus aucune rampe narrative pour boussole. Cette Femme des sables n’y déroge pas.
Par Philippe AZOURY Libération

Formidable autant qu’angoissante allégorie de la société et symbole de la condition humaine, ce film donne à voir (et réfléchir) avec maestria leur absurdité. Pas très réconfortant, mais sacrément stimulant !
- http://www.avoir-alire.com

Commentaires

  • Prix Spécial du Jury à Cannes, La Femme des Sables a pendant longtemps été hors des frontières japonaises le film (si ce n’est le seul) le plus connu de Hiroshi Teshigahara. La raison n’est pas à chercher du côté de ses nombreuses qualités cinématographiques, mais plutôt du côté des désirs et attentes de la cinéphilie occidentale qui avait trouvé en cette fable sur l’enfermement le "film exotique" qu’elle désirait.

    Yann Rutledge
    DVD / Test Zone 2 / 02/04/2008,

    • Les femmes des Grands Sables :

      Nous étions jeunes, nous étions beaux,

      Nous sentions bon le sable chaud, à Nosterven.

      Certes nos pratiques érotiques, souffraient d‘un manque de pratique,

      Car, rejetons des trente glorieuses, aux mœurs beaucoup trop sérieuses,

      Nous laissaient, pauvre génération, peu d’espace à l’innovation.

      L’été, sur la plage des Grands Sables, tentions des gestes inracontables,

      Après des soirées bien arrosées, au Casino ou dans les cafés.

      Les bains de minuit sous la lune, fesses à l’air avec les brunes,

      Avec les blondes et les rouquines, les estivantes aux mains coquines,

      Nous cheminions de découverte en découverte malgré nos mains peu expertes.

      Le vieux de la montagne.

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