« Anita, de Groix »

"Dans les temps de tromperie universelle, dire la vérité devient un acte révolutionnaire"

Notre hôpital demain

Publié le 25 mai 2020 à 14:11

Le CESE lance, du 14 mai au 25 juin, sa consultation citoyenne autour de la question : "Comment améliorer l’hôpital de demain et sa place dans le système de santé ?".

https://www.lecese.fr/content/notre-hopital-demain-le-cese-lance-sa-consultation-citoyenne-le-14-mai

Cette consultation nourrira l’avis du CESE "L’hôpital au service du droit à la santé", rapporté par Sylvie Castaigne, Alain Dru et Christine Tellier, au nom de la section des affaires sociales et de la santé, présidée par Aminata Koné.

https://www.lecese.fr/travaux-du-cese/saisines/lhopital-au-service-du-droit-la-sante

Commentaires :

1. mardi 9 juin 2020 à 16:24, par claude Huchet

Notre hôpital demain

Bonjour,

Le CESE ne sert à rien d’autre qu’à assurer la "survie" des élus battus et de leurs entourages.
S’ils ont été battus, c’est bien que leurs idées de nous convenaient pas non ?

Alors pourquoi leur donner cette seconde chance de faire passer des idées que nous avons rejeté par nos votes ?

Ceci dit sans ignorer les problématiques de l’hôpital public.

Mais on va retrouver, au même endroit, ceux qui n’ont pas su ou voulu faire quand ils en avaient la possibilité ou, peut-être (mais j’en doute) la volonté

C’est à en mourir de rire ou de tristesse.

Claude Huchet.


2. mardi 9 juin 2020 à 16:39

Notre hôpital demain

Je ne fais pas plus crédit que toi au CESE (sans doute même bcp moins puisque "mouton noir "de 75 à 91 dans une opposition interne acharnée à la CFDT puis démissionnaire avec 200 adhérents de la section de l’hôpital dont j’étais à ce titre administrateur).
Mais voir par écrit dans un rapport quelles sont les propositions que l’on fait pour un hôpital public décent ne me gênerait pas, même dans celui du CESE.
Il faut user de la parole quand on nous la donne même sans aucune illusion !
AM


3. mardi 9 juin 2020 à 23:36, par vincent

Notre hôpital demain

Des anciens élus "recasés" par différents organismes, et qui coûtent cher au pays : 3861 euros brut par mois et par tête de pipe (le CESE compte 233 membres).

A ce tarif, y’a intérêt que ça fasse avancer le schmilblick... mais je ne sais pas pourquoi, je fais partie également des dubitatifs...

L’essentiel des membres reverserait cette indemnité à l’organisation qui les a désigné au Conseil.
Ou comment "subventionner" ces "organismes" dans la légalité...


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