« Anita, de Groix »

"Dans les temps de tromperie universelle, dire la vérité devient un acte révolutionnaire"

Hôpitaux : Déprogrammations d’interventions

Publié le 9 mars à 10:10

JM Constantin, (réanimateur, Pitié-Salpêtrière) : La déprogrammation a un coût en termes de santé publique. Il y a des patients qui sont déprogrammés depuis 12 mois maintenant, Si on déprogramme à 40 % sans confinement on n’a aucune idée de la durée pendant laquelle il faudra déprogrammer. Ce n’est pas neutre en terme de santé publique de déprogrammer massivement.

france info 08/03/21

Commentaires :

1. mardi 9 mars 2021 à 10:15

Hôpitaux : Déprogrammations d’interventions

Je trouverais presque rigolo que des acharnés anti-confinement se retrouvent dans les "déprogrammés" ou à consultations reportées. J’en connais une qui n’a rien demandé et qui se voit une consultation retardée de 4 mois pour un suivi de cancers de la peau...
AM


2. mardi 9 mars 2021 à 12:09, par vincent

Hôpitaux : Déprogrammations d’interventions

Et la fédération Unicancer estime que rien que pour les déprogrammations de la première vague covid, et seulement pour le cancer, le « Â coût » sera entre 1000 et 6000 décès supplémentaires dans les mois et années à venir.

Pour les familles, n’y aurait-il pas de quoi porter plainte pour homicide contre ceux qui ont participé à la grande destruction de l’hôpital public ?

Pour la classification de l’homicide - involontaire ou volontaire – ce serait selon qu’on ait estimé les décideurs juste très incompétents ou bien très intéressés...


3. vendredi 12 mars 2021 à 18:09, par Charline

Hôpitaux : Déprogrammations d’interventions

Cette manie de vouloir porter plainte pour tout...

A ce compte-là , j’aimerais bien porter plainte contre ceux qui nous imposent un confinement à rallonge pour protéger une minorité..

Je vous recommande par exemple la lecture du dernier rapport de la DRESS sur l’explosion des dépression chez les jeunes, et en particulier de ce graphique qui permettra de remettre en perspective ce que nous répètent sur ce site certains retraités (non concernés par les chutes de revenus, ni par la fin des rencontres, ni par les fermetures de lycées, universités, bars, boites de nuit, clubs de sport...), à savoir que "tout le monde est pareillement concerné" :
- chez les 15-24 ans : doublement des états dépressifs,
- chez les plus de 65 ans : réduction des états dépressifs.

Mais j’en connais sur ce site qui vont encore trouver le moyen de se plaindre d’une jeunesse "ingrate"...


4. samedi 13 mars 2021 à 12:19, par vincent

Hôpitaux : Déprogrammations d’interventions

Vous avez sûrement raison… le cancéreux qui ne pèse plus que 30 kg et qui n’a plus un cheveu su’l’caillou, qu’on lui fasse circuler sa potion de chimio maintenant ou plus tard n’est peut-être pas important… pourvu qu’on puisse dire devant les télés qu’on a fait ce qu’il fallait faire pour gérer les malades covid en réa… et finalement tenter de montrer que les 14000 lits promis par Véran et toujours attendus ne sont finalement pas si utiles que ça...

Par contre, je vous rejoins entièrement sur les syndromes dépressifs qui impactent notamment les jeunes (et qui ne pourrait pas être d’accord avec vous), d’abord parce que je connais un peu le sujet ayant encore une fille étudiante (en santé… bon, j’eus préféré qu’elle fasse youtubeuse… elle aurait eu plus de reconnaissance qu’en temps que soignante… mais vous connaissez les enfants…).

Ensuite concernant ce confinement à rallonge qui tue tout le monde, décidé par notre virologue-immunologue-en-chef-encensé-par-tous-au-gouvernement-parce-qu’il-a-lu-toute-la-prose-sur-la-covid, et qui pose des milliers de questions bien légitimes.

Il n’y a pas assez de place ici pour les poser toutes. Je ne garderai que la question du pari de confiner, puis de déconfiner, puis de couvre-feuter, puis de confiner un peu mais pas trop, puis de reconfiner ici ou là , puis de confiner mais que le we, ce qui permet de régénérer sa force de travail avant de replonger au boulot, puis d’écouter les experts, puis de ne plus les écouter, puis de faire encore un pari sur la santé des français en faisant traÎner un confinement strict demandé par l’ensemble des soignants, pari qu’aucune mère ni père de famille bien portant ne ferait pour protéger les siens...

Et puis en tant que jeune retraité, contrairement à ce que vous pouvez penser, je suis - comme bien d’autres retraités j’imagine - impacté par la fin des rencontres, par les fermetures des bars, des clubs de sports et des boites de nuit (et même si le Heavy metal n’est plus ma tasse de thé, j’aime encore un peu gigoter sur de bons hits des années 80…).

Et là , la question qui se pose est celle de savoir si les mois et années « Â perdues » sont plus dramatiques pour un jeune qui démarre sa vie d’adulte, ou pour un aÎné qui finit gentiment la sienne, et qui avait sûrement prévu autre chose pour ça... Je n’ai sûrement pas la réponse.


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