« Anita, de Groix »

"Dans les temps de tromperie universelle, dire la vérité devient un acte révolutionnaire"

Le traumatisme après l’Erika

Publié le 12 décembre 2019 à 08:34

Dominique Yvon : « On a commencé à nettoyer avec rien. Ça arrivait en flots continus, tout était noir, on était abasourdis. On se sentait isolés. À chaque marée, tout était à refaire ! »
Le maire part rapidement à Paris rencontrer le P-dg de Total Fina : « Qui s’est engagé à nous financer la totalité de la dépollution ». La démarche a été, se souvient-il, diversement appréciée à Groix. « On m’en voulait d’avoir pactisé avec l’ennemi. Mais pour moi, c’était la meilleure façon de rendre l’île praticable avant l’été. J’avais la tête et les mains dans le cambouis. J’en ai pleuré ! »
Vingt ans après, il se souvient du don exceptionnel de la Nouvelle-Calédonie (500 000 F) et de l’hélicoptère qui retirait des sacs, au-dessus du trou de l’Enfer.

Le Télégramme 10-12-19-

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