Il y a une montée des violences évidente parce qu’on s’empare de sujets rugueux et d’enjeux qui traversent la société de Centre Bretagne, un territoire aux mains de l’agro-industrie. Les élus ne se cachaient même pas d’avoir coupé la subvention car ce qui passait à la radio ne leur plaisait pas. On admet donc que l’argent public sert à tenter d’acheter le silence d’une partie des médias, en fragilisant les journalistes et les rédactions, ou à punir ceux qui ne relayent pas le discours attendu.

A Pichard Libération 4/04/21