« Très peu de directeurs généraux d’ARS sont des médecins, la plupart sont des hauts fonctionnaires de la santé et ils sont tout-puissants, indique l’un de ses confrères. Il n’y a pas de contrepouvoir véritable. Dans la construction des ARS, les médecins ont été rétrogradés dans les organigrammes… » Nommés en conseil des ministres, les directeurs d’ARS jouissent d’un poids politique plus important que leurs prédécesseurs des Drass , « mais ils peuvent aussi avoir envie de ne pas déplaire au président de la République », souligne l’ancien responsable d’une agence régionale.

E Salvi mediapart 9/05/20