Reloger les Haïtiens, tout un casse-tête
Le plus grand défi consiste souvent à retracer le propriétaire d’un lopin de terre, où l’on pourrait potentiellement ériger un nouveau village en périphérie de la capitale. « Il y a des terres qui sont laissées en jachère, mais personne ne sait vraiment à qui elles appartiennent», explique JP Taschereau, de la Croix-Rouge canadienne.
« Le dernier recensement des terres en Haïti remonte au XIXe siècle. Ce n’est pas à la communauté inter nationale de dire à Haïti ce qu’ils vont faire avec leurs terres... C’est politique. On peut juste les alerter et les sensibiliser aux conséquences humanitaires de leurs actions ou de leur manque d’action ».
Jean-Luc Lavallée Le Journal de Québec 07/05/2010 .

Recrudescence des cas de violences sexuelles en Haïti
« Dans les hôpitaux comme dans les camps, nous accueillons de plus de plus de victimes de violence souvent très jeunes, entre 2 et 24 ans » explique la référente du programme psychosocial.
« La grande promiscuité qui règne dans les camps, la précarité des conditions de vie, les latrines souvent isolées sont autant de risques pour les femmes et les fillettes, population particulièrement vulnérables en situation de crise. »
MdM assure l’approvisionnement des médicaments et la supervision des soignants des trois hôpitaux qui prennent en charge les victimes.
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