On ne pompera pas de sable au large de Quiberon
A. Berthou savoure l’annonce par Lafarge de l’abandon de son projet . "Une folie qui aurait aspiré le sable des plages vers la mer, puis les dunes qui protègent nombre de maisons au-dessous du niveau de la mer !".
Le collectif a sollicité des scientifiques. "Point par point, ils ont repris les arguments de Lafarge et en démontrent les erreurs. L’extraction était une aberration à tous les niveaux !"
Le fond de la mer est tapissé d’obus non explosés. "En 1977, un dossier du même genre avait déjà été annulé pour cette raison comme nous l’avions expliqué, conclut A. Berthou. Cette fois, nous espérons que cette idée folle est sortie de la tête de tous les industriels pour des lustres."
Yves Pouchard Aujourd’hui en France 17/07/09

Notre "voisine" dans la presse
Partagée entre l’ouverture et le repli, Belle-Île se prépare à affronter une nouvelle ère. L’explosion du tourisme a été digérée, il ne reste plus de terrains à vendre, et les Bellilois vont devoir compter sur autre chose que la spéculation immobilière pour assurer leur avenir. Entreprendre, s’ouvrir, imaginer, devraient être des verbes à la mode dans les prochaines années.
http://www.bretons-mag.com/pdf/v45/BELLE-ILE.pdf

Courant d’ère. Il y a Bac... et Bac
Il y a le bac des riches (fils de cadres, fils de profs) et le bac des autres, le bac professionnel (fils d’ouvriers ou d’employés). A une extrémité, ce sont les 20% d’élèves qui sortent de l’école sans rien, sans aucune qualification. Voilà un drame dont l’opinion ne s’émeut guère. Et, à l’autre extrémité, c’est l’hécatombe du premier cycle universitaire.
Hervé Hamon Le télégramme 19 juillet 2009 -

BHL : «Le Parti socialiste doit disparaître au plus vite»
B.H. Lévy qualifie la première secrétaire Martine Aubry de «gardien» d’une «maison morte», jugeant qu’il faut «dissoudre» le PS et «en finir le plus vite possible» avec «ce grand corps malade. Si ça ne concernait qu’eux, ce ne serait pas trop grave. Mais il s’agit de l’alternative à Nicolas Sarkozy, de l’espérance des gens. Or, ce PS n’incarne plus l’espérance de qui que ce soit. Il ne provoque plus que la colère et l’exaspération»
Samuel Potier (lefigaro.fr) 18/07/2009