« Je suis mort, je suis bien mort. S’il vous plaît, ne pleurez pas sur mon sort… » Ce samedi, ses amis de Groix et du continent l’accompagnent dans sa dernière histoire de terrien. « Me zo ganet e kreiz ar mor… » Gilles Servat chante les mots de Yann-Ber Kalloc’h. Puis vient l’instant de l’adieu. Sa dernière volonté : que ses cendres soient répandues dans les courreaux de Groix.

C JOSSE Ouest-France 20/02/21