« La médecine insulaire, ça n’a rien à voir avec la médecine de ville. Il y a davantage de polypathologies qui prennent du temps, d’urgences aussi. Et puis, nous prenons le temps de la concertation pour résoudre les situations compliquées, mêlées de problèmes sociaux. C’est varié et passionnant. D’ailleurs, celles et ceux qui exercent ici sont très investis dans leur métier. Si on a besoin de moi, je serai là bien sûr, mais je ne crois pas. »

Ouest-France 11/01/21