Presque pas de jour sans qu’apparaisse une disparition de chien dans ce qui remplace par écrit les avis à la population du (ou de la) garde-champêtre.

Parce qu’à Groix, on ne connaît pas les arrêtés interdisant la divagation des chiens et on les laisse "gambader", quitte à pleurer quand ils oublient de rentrer !

On pleure d’autant plus qu’on sait qu’ils ne sont même pas en sécurité à la fourrière puisque, par quelle dérogation ? elle ne passe plus sur l’île.

Je n’ai plus de chien mais j’en reçois souvent deux adorables, heureux de profiter de l’espace que nous pouvons leur offrir.

Hélas, ces chiennes ne sont pas seules à l’apprécier et elles sont importunées à heures fixes par un intrus qui, étant dans les lieux chaque jour, se considère chez lui.

Tant qu’il se contentait de parfumer le compteur électrique et la poubelle, de laisser de quoi "beurrer", au pied de la boîte au lettres, les chaussures de la factrice, je me contentais de grincer des dents, tout en me disant que, si je savais à qui il appartient, je demanderais à ses propriétaires de veiller à ce qu’il fasse ses besoins dans la lande vers la mer et qu’il ne choisisse pas un terrain privé

Mais comme maintenant, il terrifie Ola et Félicia, j’appelle au secours : quels sont mes droits (et la méthode) pour faire ramasser ce chien errant ?

Je ne voudrais pas que, dépassée par ma colère, j’en arrive à lui présenter quelques boulettes, agrémentées d’un hypnotique puissant ...