Nous voilà au premier jour de "levée de confinement". Je vais donc pouvoir aller chez le médecin (avec un masque), à la gare maritime (avec un masque) réserver un passage pour aller voir ma tribu à Lorient, essayer un vêtement (avec un masque) chez ma cousine, et demander un renseignement à la mairie (avec un masque).

MAIS AVEC QUEL MASQUE ?

J’ai bien lu l’annonce de la municipalité : "la commune veille au bien être des personnes les plus vulnérables à travers les différentes actions mises en place par le CCAS. Des masques ont été commandés pour les personnes fragiles".../...

Se pose alors la question : Qu’est -ce qu’une personne "fragile" ou "vulnérable" ?

A entendre les grands spécialistes squattant les ondes, c’est une personne qui risque gros à être contaminée par le SARS-CoV-2. Un des premiers facteurs de risque serait l’âge, situé à 65 ans et plus pour certains de ces "sachant".

Les registres numérisés de l’Etat-Civil (et les listes électorales) devraient permettre d’extraire rapidement les noms des Groisillons concernés.

Mais il semblerait qu’à Groix, l’air marin permet de créer des exceptions à cette définition et que, de frétillants sexagénaires, on puisse passer à des octogénaires carillonnés… On devrait cependant trouver facilement leurs noms sur les listes du CCAS qui les utilise notamment pour la distribution du panier de Noël.

Comment comprendre alors que, malgré la charité médiatisée de certains donateurs de masques chirurgicaux, (chinois ou morbihannais), la bonne volonté d’une nuée de couturières bénévoles, l’apport possible de l’agglomération et du département, quelques octogénaires de ma connaissance n’aient pas reçu plus que nous le sésame devenu pourtant obligatoire ?

Pourquoi alors avoir annoncé cette distribution... ratée ? Serait-ce dû à un passage de relai problématique de la délégation aux affaires sociales ?

Je savais Loïc que tu allais manquer à beaucoup d’entre nous... ça n’a pas traîné !