Si l’arrivée de la famille kurde syrienne n’a pas ou peu suscité d’inquiétudes, c’est aussi parce que l’île a su y voir son intérêt. Ahmad Sido, charpentier en Syrie, a par exemple une promesse d’embauche d’un chef de chantier bréhatin en manque de main d’oeuvre. Et l’école de l’île, qui comporte deux classes à plusieurs niveaux et 25 élèves, a vu ses effectifs dopés.

D EvenouJ France inter 15/01/20