Un ancien navigant : « De la tôle épaisse. Un bateau robuste. Et facile à travailler. Il y avait de la place aux postes de manœuvre, on pouvait facilement passer les aussières. Sur les nouveaux bateaux ces espaces-là ont été réduits. » Un bateau qui tenait bien la mer quand elle était mauvaise. Car la croisière ne s’amuse pas toujours lors des traversées. "Quand il oscillait d’un bord sur l’autre, les gens se plaignaient. Ils glissaient sur les banquettes en skaï ! Et puis le bateau était assez froid et pas facile à chauffer"

C.Josse . Ouest-France 30/11/19