L’histoire fait écho à une polémique toute fraîche, qui a pollué "l’itinérance mémorielle" d’Emmanuel Macron. En répondant à une question sur l’hommage que l’armée doit rendre le 10 novembre aux maréchaux de la Grande Guerre, dont Philippe Pétain, Emmanuel Macron a fait passer au second plan l’hommage aux poilus

Le Monde