Anne-Marie Esterlin me sollicite pour que je transmette son invitation, destinée plus particulièrement à toute personne ayant fait partie du personnel, aux artisans groisillons l’ayant accompagnée au long de son aventure locale.

Elle souhaite également recevoir les "anciens piliers de bar" (s’il en reste) que Guy Hubert accueillait cordialement.

Comme toute famille groisillonne, j’ai quelques souvenirs liés à cet hôtel restaurant, qu’ils soient festifs ou même tristes. J’y ai partagé quelques repas avec des proches trop tôt disparus (Brice, Antoine, Isabelle, Olivier...) mais la famille y a célébré également des fêtes carillonnées.
Nous n’oublions pas non plus qu’un de mes oncles, alors âgé de 17 ans, a sauvé de la noyade un de ses anciens propriétaires en rade de Lorient après explosions de mines. Il lui a été attribué pour ce fait une médaille nationale que, naturellement, il n’est pas allé recevoir !

C’est avec mélancolie que nous voyons cette page de l’histoire de Groix se tourner.

Mon arrière grand-mère va accompagner Jo-Zaïe, un de ses petit-fils, pour son repas de communion.

Anne-Marie à ses débuts a l’honneur du magazine Marie-France

La photo du couscous dont j’ai conservé précautionneusement la recette

La très regrettée députée de circonscription, Françoise Coupeau, avait choisi d’y faire une réunion de campagne.