Des adhérents divers consacrent plus ou moins d’heures en fonction de leurs possibilités mais aussi des besoins du Festival.

Ainsi les artistes peintres de Palette Surprise sacrifient à chaque édition de nombreuses séances de travail à une partie du décor.
Cette année, ils ont réalisé le drakkar imaginé par Laurent Montassine qui, lui-même, avait consulté la documentation préparée par les documentalistes de la médiathèque.

Si le Cercle Celtique s’affiche en démonstration en ouverture, c’est que quelqu’un a passé préalablement des heures à coiffer et habiller les plus jeunes des danseurs et chanteurs (sans compter les temps d’amidonnage des coiffes)

Comme indiqué précédemment, Musicanou est un partenaire fidèle et un soutien constant notamment pour le directeur musical, et un coup de main en cuisine n’est pas dédaigné.

Des partenaires de Marie Pia, dans le cadre de Saint Gunthiern, sont également présents et Babeth propose avec son sourire rayonnant, les cartes postales du festival, réalisées par les Cartophiles.

Anne Le Bihan de l’Ecume répond à la curiosité des festivaliers en présentant pour cette édition un éventaire impressionnant de livres traitant des îles scandinaves ou de l’exil.

Jusqu’à cette année, Ile Teatro s’est produit en intermède et son animateur a sans doute pris le vent pour sa réalisation de l’an prochain, et maintenu les contacts avec ceux des techniciens actuellement présents et qui avaient oeuvré sur "Ulysse" à Port Saint-Nicolas.

Ce qui est difficile à mesurer et photographier est la réussite incontestable d’Ilona Stefani, animatrice de l’association Qi Gong, qui a impulsé et suivi l’évolution de la prise en compte écologique du site. Il faut faire un effort pour se rappeler la corvée de ramassage la nuit de mégots et gobelets pour tenter de garder un site propre.
Cette année, il est resté impeccable du début à la fin grâce à une gestion rigoureuse des déchets. L’économie de produits jetables aide également à ménager les finances.

Je m’assois sur ma modestie légendaire ( !) et ose souligner le travail de communication fourni par les 3M à l’aide de ce blog.
Pister à l’année chaque info traitant du FIFIG publiée urbi et orbi, projet ou déconvenue de l’équipe festivalière, les transmettre et essayer de faire reconnaître ce que le festival apporte à notre île nous oblige à consacrer un temps non mesurable en heures ! Nous ne les regrettons pas même si quelquefois nous jetons un oeil envieux sur les piles de livres non lus qui s’accumulent !
Bien qu’obligés par l’âge à réduire irrémédiablement les contenus de ce blog, je parierais bien que le Festival sera un des derniers centres d’intérêt qui aidera à le maintenir en vie !