On a volé le mini-Biche

Le vol de ce modèle réduit est une grande perte pour l’association qui demande aux éventuels témoins de signaler s’ils voient le mini-Biche dans la région. Les Amis du Biche espèrent que cette maquette ne sera pas découverte saccagée. Contact : 02.97.37.53.33.
Le Télégramme 04/09/10
Le petit thonier Mini-Biche a été volé !
La réplique de 4,20 m du vieux thonier à voile de Groix était stationnée sur sa remorque. Il n’y avait plus qu’à l’atteler, et hop ! Vraiment la faute à pas de chance. « C’est la première fois qu’on oublie de rentrer le Mini-Biche à l’intérieur du chantier », regrette-t-on à l’association.
Charles JOSSE. Ouest-France 04/09/10

Accueil de loisirs. Un premier essai positif
«Le but de cette première saison était de travailler autour du vivre ensemble et de l’échange et ce fut très enrichissant», explique Fred Le Dorner. Le nouveau local jeunesse est implanté dans la maison Le Nézet. Contact Tél.06.38.82.73.46.
Le Télégramme 04/09/10

Retraite : 70% des Français approuvent la journée de mobilisation.
L’opposition au projet de recul de l’âge de départ à la retraite est majoritaire chez les 25-34 ans . Une très forte proportion des sondés estime que le gouvernement n’est "plutôt pas ouvert au dialogue", "plutôt pas juste dans ses choix" et "plutôt pas attentif aux questions liées à la pénibilité de certains métiers".
Libération 04/09/10
Retraites. Les syndicats promettent du «fort»
De l’aveu même des principaux responsables syndicaux morbihannais, rarement réforme n’aura soulevé une telle fronde. B. Bothua, au nom de l’intersyndicale s’attend à une mobilisation d’ampleur. «Comment des décisions aussi lourdes pour la vie des gens peuvent-elles êtres prises comme ça, sans débat ni démocratie?»
Y. Madec Le Télégramme 04/09/10
Retraites : l’intersyndicale déterminée à gagner
« C’est le financement qui nous questionne le plus, indique M. Klanec. On veut un avenir au système par répartition à partir des revenus du travail. Et non des retraites payées par l’impôt ! Il est inadmissible que les salariés paient 85 % de la note, et que le patronat prenne en charge le reste ».
Benoît TRÉHOREL. Ouest-France 04/09/10