Léa Riffault : «Les oiseaux ont niché sans se préoccuper des hommes. Par exemple, nous sommes allés délimiter un nid de goéland argenté installé en plein milieu d’un sentier à Pen Men. Nous espérons vraiment que les promeneurs seront vigilants, qu’ils tiendront leur chien en laisse et qu’aucun nid ne sera détruit.

Devant le phare de Pen Men se trouvait une pelouse très abîmée par le stationnement sauvage. Or, cette pelouse jouxte la bruyère vagabonde et sa dégradation mettait en péril cette dernière. Pendant le confinement, cet espace a pu se régénérer. Espérons maintenant que plus personne ne viendra se garer là. »

Ouest-France 18/05/2020