Sortant peu en journée, il a fallu un vent tempétueux et l’annonce d’un concert sympathique pour que je réponde à une ancienne invitation de Noémie.

Plaisir de trinquer avec quelques connaissances qu’on n’est pas surpris de trouver là et émerveillement toujours renouvelé devant un océan en furie.

Mathieu nous a expliqué les particularités de ses différentes cuvées et a accepté de poser pour faire admirer deux étiquettes, créées par Quentin de Roquefeuil.

L’imposant pressoir m’a rappelé celui, communautaire, du village de mon grand-père paternel, sabotier, mais qui fabriquait son cidre pour l’année tout comme ses voisins du hameau. Et une volée de gamins se précipitait dès la première pression pour avoir des rasades de jus de pomme, au risque de lendemains à coliques !

Nos deux jeunes fermiers groisillons méritent notre attention et notre soutien. Longue vie sur l’île :-)