Très vite, le jeune président apparut tel un régent adoubé par l’oligarchie plutôt que tel un représentant du peuple. Déjà le « président des riches » perçait sous le « Bonaparte » de la campagne. La suppression de l’ISF servit de révélateur. Macron voulait réconcilier les Français avec la vieille monarchie, il ne fit que réveiller la Fronde. L’essence de son pouvoir, ce n’est pas l’absolutisme mais la simulation. Il substitue la mise en scène à l’action gouvernementale, le monologue à la délibération, la simulation à l’action

C. Salmon Mediapart 11/05/19