Chaque jour amène son lot d’inanités par des diffusion parallèles mais qui miraculeusement atterrissent toutes dans ma boite mail.

Ce que c’est que d’avoir des amis quand même et qui plus est, des amis tout aussi ulcérés que nous par la litanie de mensonges qui se succèdent.
Or donc, demander chaque jour à ces rédacteurs, intéressés par des buts électoralistes qui nous dépassent, de bien vouloir fournir la preuve de ce qu’ils avancent à l’aide d’écrits datés serait peine perdue puisque tout est faux.

Dire que nous avons lancé les attaques : il leur serait difficile de fournir un seul de nos écrits puisque le point de départ de nos réponses est le texte affligeant de Péchon tentant de dévaloriser le travail du COCIG et de son avocat (après, bizarrement, l’avoir apprécié par mail privé). De même que par mails privés, certains de ces rédacteurs disaient vouloir nous accompagner financièrement à titre personnel et même requérir à nos côtés ! si si !

Dire que le COCIG a décidé sans débat de lancer une action juridique alors que nous avons tout fait pour maintenir le contact avec IED en faisant régulièrement le point sur nos projets et en publiant nos travaux : On aurait été bien en peine de trouver l’équivalent sur les blogs de l’Avenir en danger où était seulement ressassée la nécessité de travailler DANS L’AVENIR sur une alternative à la DSP.

Nous, nous n’en parlons pas, nous travaillons !

Il est hélas habituel qu’un mouvement politique en perte de crédibilité tente le tout pour le tout pour redorer son blason. Il est seulement dommage qu’ici il choisisse d’essayer de discréditer un réservoir de ses électeurs. Ceux-ci ne risquent d’ailleurs pas de l’oublier quand ils constateront l’augmentation des votes FN dont les électeurs et militants auront été, eux, si bien ménagés.

Comme je le dis souvent, on se croirait revenus à l’époque où C. Salzmann apprenait à Mitterrand à utiliser le vote FN

Le si regretté Mitterrand, par les "rose-pâle", disait aussi :
"La calomnie dévoile un terrible désarroi chez ceux qui s’y adonnent. Quand ils en arrivent là, c’est qu’ils sont perdus, qu’ils le savent et qu’ils perdent la tête. Les mots pour eux n’ont plus de sens. Il ne leur reste plus que l’injure. Plus tard, dès qu’on aura le temps, on prendra pitié d’eux"

AM