A lire quelques échanges épistolaires, je vais finir par croire qu’il n’y a pas que quelques anciens scolarisés près du poêle qui ne savent pas lire, comprendre un texte et l’attribuer à son signataire.

Si j’écris quelque chose, je le signe ou le mets en édito sans signature.
Si un texte est signé de quelqu’un qui, faute de blog personnel, me demande de l’héberger, je prends soin de noter son nom ou les initiales qu’il m’a demandé d’indiquer. Je refuse tout nom ou pseudo qui me laisse un doute.
Je suis très flattée qu’on m’attribue tous les textes qui paraissent sur mon blog mais comme le dit si bien notre président quand il lit les textes et commentaires émis par différents adhérents : " que de talents au COCIG ! "
Je comprends fort bien que mon blog avec la diffusion qu’il a gagnée et le lien qu’il ose indiquer vers celui du COCIG gêne ceux pour qui le secret et les coups de couteau dans le dos sont les outils préférés. Mais je ne comprends pas cette insistance à vouloir m’attribuer la totalité des coups de gueule !
Faut pas avoir honte comme ça de n’avoir qu’une seule plume pour deux assos !
"On fait ce qu’on peut avec ce qu’on a" disait ma mère avec sa sagesse de sous-prolo groisillonne. Et c’est encore plus vrai quand administrateurs et adhérents fondent comme neige au soleil :-(
Anita Ménard (AM pour les visiteurs attentifs)