Photo Le Télégramme
L’association a organisé une réunion décidée à l’arrache lundi, certains de ses membres pensant que des explications orales sont plus accessibles que des écrits.
Il fallait que le COCIG fasse comprendre en priorité la nécessité de l’engagement de nombreux requérants particuliers, associations etc... pour le recours déposé. L’importance du nombre de ces requérants et de l’exposé de leurs motifs est dans un premier temps aussi utile, sinon plus, que le contenu du brillant mémoire de l’avocat spécialisé choisi.
Les membres présents du COCIG ont eu le plaisir de constater que quelques personnes parmi les présents à cette réunion ont bien saisi la démarche et les rejoignent. Plusieurs coups de fil et courriels dans la matinée m’ont appris qu’un nombre certain d’adhérents d’Iles en Danger s’interrogent sur le fait que leur asso traîne des pieds et se posent maintenant la question de son utilité.

Ce n ’est pas d’aujourd’hui que le COCIG travaille sur les problèmes de transport maritime (actions médiatisées contre la suppression du deuxième bateau, intervention au Conseil Général, rencontre avec Préfet et sous-Préfet, participation aux réunions des commissions "horaires", campagnes de presse, etc...). Il lui a paru évident d’embrayer dès l’annonce de la saisine de la Cour des Comptes.

Parallèlement, le COCIG a participé aux actions non pénalisantes pour l’économie groisillonne initiées par les autres groupes, bien que sachant que ce ne sont pas ces moyens qui feraient reculer Goulard et son mépris des îles ou Océane et ses tentacules attrape-sous.
Tout au long de ces actions, l’association a tout fait pour maintenir l’unité, même des propositions de recours en justice communs.
Il lui a été reproché lourdement hier soir de ne pas avoir communiqué au fur et à mesure sur le travail effectué. C’était voulu et toujours dans la démarche unitaire, il ne paraissait pas utile d’étaler à quel point les différences de méthodes étaient évidentes.

Des explications complémentaires vont vous être données par ailleurs (blog du COCIG) sur l’aspect technique de l’engagement dans ce recours. Lisez-les attentivement et posez des questions soit aux militants que vous pouvez rencontrer soit par écrit à l’adresse "contact" du blog.

L’association va maintenant se donner les moyens de concrétiser tous les contacts pris avec des associations sérieuses de Belle-Ile.
Elle met déjà à disposition la quasi totalité de ses ressources. Elle organisera dans un deuxième temps des animations et opérations pour renflouer les fonds nécessaires pour la prochaine étape du recours, Ces fonds seront déposés sur un compte ouvert en indivis, avec des signatures de personnes extérieures au COCIG afin de ne générer aucun soupçon sur l’utilisation de ce capital. La plus grande transparence sur la gestion de ces fonds sera de mise comme elle l’est pour toutes les décisions et actions de l’association.

Tout citoyen se sentant concerné peut participer à cette action en justice, cela n’entraîne nullement une adhésion au COCIG et à l’engagement de la charte, c’est une action citoyenne.
L’association ne transige jamais ni sur ses valeurs ni sur son mode de fonctionnement des plus démocratiques.

Si vous voulez être utiles à cette cause, devenez requérants aux côtés de ceux qui ont déjà eu le courage de s’engager. Ils savent que plus l’effort financier sera partagé, moins il sera douloureux.