Vu (et apprécié comme à l’habitude) sur houles-intimes.over-blog.com/

Et quand l’île assoupie
Laisse glisser sa robe
Dans l’onde frémissante
D’une automnale aurore…

Ses longs pans mordorés
Illuminent l’azur
La belle s’alanguit
Au murmure des criques…

Novembre s’est étendue
Mais nous offre pourtant
Ce souffle nostalgique
Des brises colorées…

Les oiseaux s’y méprennent
Taquinant la brindille
Comme si par miracle
Le printemps revenait…