Après un demi-siècle d’alternance de gloriole et de procès idéologiques, les héros de 68 sont fatigués, voire fatigants, et ils le savent. Entre les anciens combattants de la rue Gay-Lussac, moins mobilisés par leur identité de gauche que par l’affection de leurs petits-enfants, et les enfants de l’an 2000, dépolitisés, la menace du fiasco plane sur les commémorations de 68 !

D Bernard Télérama 30/01/18.