Une partie de l’équipe de bénévoles connaissant bien les lieux a été fort contrite de découvrir que le buffet serait présenté dans la cour de l’usine. Les participants continentaux de la compétition et leurs supporters ne pourraient donc profiter du cadre magique de la terrasse du haut.
Question intendance, le bas cumulait aussi toutes les difficultés.
Les photos vous les feront toucher du doigt...


Pour le reste, la soirée a été à l’image du Défi : bon enfant et les Renavis n’y étaient pas pour rien : Leur répertoire fait mouche dans ce genre de festivités.
Le buffet composé par les artisans groisillons (avec produits du même métal) a satisfait les gourmets qui ont pu constater que insularité rimait pour Jean-Louis Farjot avec "créativité", pour les autres avec "qualité" et, pour les bénévoles affairées à sa préparation et le service, avec "solidarité".
Malgré tout ça, l’ambiance n’était pas des plus festives, on voyait bien que les équipages avaient déjà la tête dans les Courreaux.
Des chants oui, mais pas de rires ! La présence de quelques personnalités disons, peu expansives, n’aidait pas à "monter le ton"... Qui sait, si les élus de l’opposition avaient été huit présents au lieu de un ou deux, et si l’un d’entre eux avait retrouvé son sens de la fête ???
On verra peut-être ça dimanche soir quand l’équipage grek sera accroché à la barre à roue :-).
Au fait, au bout de trois victoires consécutives, vous ne pensez pas qu’elle devrait rester propriété de l’équipage ?

Les punaises, le scotch, la ficelle (et les outils qui vont avec :ciseaux, couteau et escabeau) obligeamment fournis par le Fifig ne nous ont quand même pas permis d’empêcher la kleienn de déchirer les nappes.

Pour faire oublier la "rusticité" du cadre et essayer d’empêcher la destruction des nappes, les quatre petites mains du Fifig ont composé de jolis bouquets. Bénéfice secondaire : ces bouquets étant composés de fleurs et d’herbes sauvage, cela a dégarni d’autant les "parterres" de mauvaise herbe environnants...

Encore un Fifig au turbin : un jeune équipage n’ayant trouvé rien de mieux que mettre ses reliefs en tas sous un banc. Il est vrai qu’il est difficile de prévoir d’attacher des sacs poubelles en bout de table ... quand il n’y en a pas because buffet debout.

Où l’on peut voir que le soleil a depuis longtemps déserté la cour de l’usine alors qu’il baigne à cette heure-là la terrasse des hauts de Port-Lay.