"On sait depuis un mois que lorsqu’on fait le test à partir d’un prélèvement nasal, dans 40% des cas c’est positif et dans 60% c’est négatif", explique A. Goffard, virologue. ." d’où l’utilité pour les cas graves de faire aussi un scanner, explique un spécialiste. Il n’est d’ailleurs pas rare qu’un scanner révèle des signes tout à fait évocateurs de la maladie alors que le test nasal s’est révélé négatif.

V. Julia france Inter 27/03/20