"Anita de Groix"

"Dans les temps de tromperie universelle, dire la vérité devient un acte révolutionnaire". George Orwell

"Anita de Groix"

"Dans les temps de tromperie universelle, dire la vérité devient un acte révolutionnaire". George Orwell
L'AGENDA
Le jeudi 22 août 2019 à 10h00 :
FIFIG 2019
CINEMA DES FAMILLES

- 10h00 : En compétition, "I watched the white dogs of the dawn", documentaire de Els Dietvorst - Belgique - 2018 - 52 mn.
Un petit port irlandais sur la côte sud-est de l’île nous apparaît tout droit sorti d’un rêve étrange, brumeux, où seul le bruit de la mer vient troubler le mutisme apparent de ses habitants... jusqu’à ce que la parole jaillisse, sans s’arrêter, pour nous raconter des histoires de fantômes, de mer, de pêche, de fratrie. Car ici, à Kilmore Quay, depuis des générations, on pêche le homard, les huîtres et la morue. Un travail longtemps considéré comme une forme de prière, respectueux de la mer, où n’était prélevé que ce qu’il fallait pour survivre. Il y avait de l’argent et du travail pour tous, jusqu’à l’arrivée des quotas de pêche européens.
En présence de la réalisatrice

- 11h40 : En compétition, "Nofinofy", documentaire de Michaël Andrianaly - France, Madagascar - 2019 - 73 mn.
Lorsque son salon de coiffure est détruit par la municipalité, Roméo doit quitter la grand-rue de Tamatave pour les quartiers populaires. Il s’installe alors dans une petite cabane de fortune, mais rêve de pouvoir un jour se construire un salon «en dur».
En attendant, ce minuscule espace ouvert sur la rue se fait l’écho du dehors, des nouvelles du jour, des espoirs et des colères de chacun, dans un pays, Madagascar, où règnent pauvreté et corruption.

En présence du réalisateur

- 14h30 : En compétition, "En face", documentaire réalisé par Collectif Cinemakhia - France, Grèce - 2019 - 60 mn.
L’île grecque de Lesbos est séparée de la Turquie par un bras de la mer Egée. Chaque jour, des milliers d’exilés débarquent et marchent jusqu’au village de Kleio, première étape de leur périple européen. Cet afflux massif a scindé l’île en deux : d’un côté, ceux qui rejettent les réfugiés, « ceux d’en face », et de l’autre, celles et ceux qui ouvrent leur table, distribuent des vêtements, dénoncent l’île « prison d’âmes ». Reste une catastrophe écologique majeure avec ces gilets de sauvetage épars, ces moteurs polluant les fonds, ces canots pneumatiques sur les berges.

Ecrit et réalisé par le collectif franco-grec Cinemakhia, ce film nous offre un nouveau point de vue et pose la question de l’accueil, de ses stigmates et de ses conséquences.

En présence des réalisateurs Eden Shavit et Melissa Vassilakis, membres du collectif Cinemakhia

- 16h15 : En compétition, "Brise-lames", documentaire de Hélène Robert et Jérémy Perrin - France - 2019 - 68 mn.
Au Japon, après le tsunami sans précédent de 2011 qui fit vingt mille morts et laissa une terre dévastée, les disparus reviennent des profondeurs de la mer pour hanter les vivants.
Alors que se dresse un mur brise-lames titanesque, des histoires de fantômes se propagent le long de la côte japonaise. Le paysage de la reconstruction devient ce monde intermédiaire où le visible et l’invisible se confondent.
En présence des réalisateurs

- 18h15 : "Buscando a isla de Pascua la pelicula perdida" documentaire de Carmen Brito - Chili - 2014 - 59 mn.
En 1961, les réalisateurs chiliens Jorge Di Lauro et Nieves Yankovich tournent le film Isla de Pascua, projeté pour la première fois en 1964. Les pellicules disparaissent au début des années 1970 et le film se perd. Dans les années 2000, une partie des pellicules est retrouvée et le film est remonté.
Basé sur les interviews de cinéastes, de spécialistes du cinéma et d’habitants rapanuis filmés en 1961 qui découvrent le film pour la première fois, ce documentaire dévoile une période post-coloniale très importante de l’histoire de l’île où les Rapanuis retrouvent une autonomie et une liberté, à la recherche de leur culture et de leurs traditions quasiment disparues.

En présence de la réalisatrice et de Leonardo Pakarati, assistant de production du film à Rapa Nui.

- 20h45 : "... Yde pronto el Amanecer" de Silvio Caiozzi - Chili - 2017 - 195 mn.
Pancho Veloso, un célèbre écrivain retourne dans son village d’enfance au fond du sud chilien après l’avoir fui quarante-cinq ans plus tôt pour sauver sa vie.
Au milieu de la Patagonie, sur l’île de Chiloé où des arbres centenaires poussent sur les tombes, l’écrivain tente de composer des histoires sur ce bout du monde. Mais il sera rattrapé par ses vieux amis et devra faire face à son passé. Pour la première fois de sa vie, il écrira un roman dans lequel tous ses proches auront leur place et lui, celle d’un véritable artiste.


PORT LAY 1

- 10h00 : "El viento sabe que vuelvo a casa" de José Luis Torres Leiva - Chili - 2016 - 103 mn.
Le réalisateur chilien Ignacio Agüero part à la rencontre des habitants de l’île chilienne de Meulin pour préparer un scénario sur une rumeur locale : la disparition d’un jeune couple. Son ami, également réalisateur, José Luis Torres Leiva, décide de mettre ses pas dans les siens et nous livre un documentaire ethnographique en distillant, à travers les conversations éphémères, tout un mode de vie local. En présence de Tiziana Panizza, assistante de direction de José Luis Torres Leiva (également réalisatrice de terra Sola)

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Une séance, deux films documentaires
De nouveaux spectateurs pourront rentrer pour le deuxième film seulement si des places se libèrent.

- 14h00 : "Le géographe et l’île", documentaire de Christine Bouteiller - France - 2018 - 71 mn.
A Iwaishima, une île en forme de coeur au sud du Japon, la population se bat depuis trente ans contre la construction d’une centrale nucléaire.
Le géographe français, Philippe Pelletier, explore ce minuscule laboratoire de réflexion environnementale et sociétale : « La géographie est un jeu d’échelle. Dans une seule petite île, on peut rencontrer tout le Japon».

Quand les choix du monde alentour génèrent des conjonctures qui semblent inextricables, les petites îles ont-elles des réponses à nous apporter ?

ET

- 15h30 : "Zanaka Tany aux enfants de la terre", documentaire de Alexandre Poulteau - France - 2018 - 86 mn.
A Madagascar, face aux difficultés considérables que doit affronter une grande partie de la population, des hommes et des femmes s’interrogent et se lèvent pour combattre le fatalisme et la résignation au sein des leurs. Ils veulent puiser dans la culture ancestrale du pays pour renouer avec des formes de solidarité perdues et cherchent des solutions aux problèmes qui les affectent : extrême pauvreté, absence d’État-providence dans le domaine de la santé, de l’éducation...
La mobilisation collective, avant même de se confronter aux obstacles et pressions extérieures, doit pouvoir émerger. Il faut s’écouter, se faire confiance, s’unifier.

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17h45 : Une séance, deux films documentaires

- "La ultima barricada" de Verônica Qüense - Chili - 2017 - 62 mn.
Les rues de l’île de Chiloé brûlent de colère face au désastre environnemental provoqué par les élevages intensifs de saumon. Le modèle d’une économie extractiviste a conduit à l’empoisonnement de la mer et à une crise sociale dramatique. L’État n’apporte pas de solution à ce péril qu’il a contribué à provoquer.
La force du mouvement social est-elle capable de modifier la réalité environnementale dans laquelle vit le pays ?

ET

"Estado Salmonero" de Daniel Casado - Chili - 2019 - 24 mn.
La salmoniculture est la deuxième plus grande industrie du Chili, connu pour l’extraction massive et peu contrôlée de ses ressources. Malgré les manifestations des îliens chilotes en 2016, les entreprises de saumon continuent de s’étendre notamment dans le détroit de Magellan.
Ramôn Navarro, surfeur et activiste environnemental, expose les effets négatifs de cette activité sur l’écosystème et retrace les origines de cette industrie.
Ses pas l’amènent jusqu’au Japon qui a la plus grande consommation de saumon d’élevage chilien par habitant et où le poisson est l’aliment roi.


PORT LAY 2

- 10h00 : "Courts métrages - Fictions" En compétition - 117 mn (avec la pause).
Une pause de 15 minutes est prévue tous les jours après le deuxième court métrage.
Entrée dans la salle possible au moment de la pause en fonction des places disponibles.

- "Baba Sifon" En compétition, de Laurent Pantaléon - France - 2019 - 26 mn.
Erick, père de famille divorcé, s’aperçoit que sa fille Élisa, âgée de six ans, est repartie chez sa mère en oubliant son doudou, un « baba sifon » avec lequel elle passe beaucoup de temps. Il décide de traverser l’île en stop pour ramener le doudou à sa fille et cela avant que la nuit ne tombe.

- "A casa mia" En compétition, de Mario Piredda - Italie - 2016 - 19 mn.
Seuls habitants d’un village de pêcheurs déserté, Lucia et Peppino, deux personnes âgées, vivent dans l’espoir que l’hiver ne finira jamais.

- "La route du bout du monde" En compétition, de Lucile Prin et Anaïs Le Berre - Chili, France - 2015 - 13 mn.
Un photographe est envoyé en Patagonie pour faire un reportage sur des pêcheurs mais se trouve confronté à une région étrangement vide, qui le renvoie à ses propres questionnements. Sa rencontre avec un certain Carlos va bousculer son regard de photographe...

- "Doubout" En compétition, de Pierre Le Gall et Sarah Malléon - France - 2018 - 19 mn.
Joseph, huit ans, refuse d’accepter le départ de son grand frère pour la Métropole. Influencé par les histoires traditionnelles de son grand-père, il est persuadé que Lentikri, un monstre ancestral martiniquais, rôde autour de la maison et va attaquer sa famille.
Pour attirer l’attention de son frère, Joseph décide de l’affronter.

- "L’arbre et la pirogue" En compétition, de Sébastien Marques - France - 2018 - 25 mn.
En Nouvelle-Calédonie, la vie d’une tribu est perturbée par l’arrivée progressive de la modernité. Iabe, jeune kanak, voit d’un mauvais oeil ce changement et se perd entre les traditions de son peuple et les changements que subit son territoire.


DEBATS
A 17h20 - Hauts de Port Lay

Thème : Utopies insulaires : Les îliens prennent en main le futur de leur territoire..

Invités :
- Philippe Pelletier, géographe
- Christine Bouteiller, réalisatrice de Le Géographe et l’île
- Alexandre Poulteau, réalisateur naka Tany, aux enfants de la Terre


CONCERTS ET AUTRES

- 10h00 : Vernissage-balade des expositions
Rendez-vous devant le "Pub de la Jetée" à Port Tudy

- 12h00 : Ecran Total - De 12h à 14h, tous les jours, la parole est aux acteurs du cinéma documentaire, aux artistes et invités du festival. Une émission mixée avec une once de soleil sud-américain et une bonne dose d’accents chiliens.

Emission "Radio Balises" (99.8 FM)

- 15h00 : Sieste radiophonique
"L’Echo du caillou" - Armée de micros, une bande de radiophiles a arpenté Groix, dans le cadre d’un Kino Radio organisé par Radio Balises et le Fifig, pour vous livrer cette balade sonore

- 17h30 - Dans l’espace "Exposition" de Port Lay : Signature librairie
Luca Solari, photographe exposant, signera son ouvrage "La Forteresse" - Autoédité - 2018

- 19h00 : Sur la scène du Tiki
"La Petaquita" - (Bretagne/Chili) - Musique d’Amérique latine

- A l’Usine (Entrée 2 concerts - 5 €) :
- 21h30 : "I Nu" - (Nouvelle Calédonie) - Chants traditionnels de l’île de Lifou
- 23h00 : "DIA.T" - (Bretagne/Madagascar) - Chansons malgaches

Espaces Imprévus - Fanzinothèque et ateliers

Du jeudi 22 au samedi 24 août de 11h à 19h et le dimanche 25 de 11h à 17h
Pour la troisième année consécutive, Nicolas Ballais revient avec Espaces Imprévus pour élaborer le numéro 3 du désormais célèbre fanzine du festival, le Mi-Fifig Mi-Raisin ! Ce petit magazine auto-édité sera réalisé par qui souhaitera y participer : festivaliers, bénévoles, invités, organisateurs...
Pour se faire, un atelier de gravure sur plâtre et sur gomme est proposé à Port Lay.

Espaces Imprévus est un collectif qui défend la création libre, accessible et ouverte, et favorise les formes de partage, d’échange, de rencontre et de solidarité. Cette mlcro-maison d’édition autogérée publie qui souhaite s’exprimer par le support fanzine. Entre deux films, vous pourrez découvrir leur fanzinothèque, une collection d’éditions internationales à consulter. Bienvenue !

"Le Crieur" - "Compagnie Qui S’y Colle"

Du jeudi 22 au dimanche 25 août - En tout temps et en tous lieux
Avec son costume rayé et ses bretelles, le Crieur ne passe pas inaperçu. Il déambule du Tiki au Cinéma des Familles, du kiosque aux expositions, et vous annonce le programme, entrecoupé de mots doux de festivaliers ou d’anecdotes sur l’histoire du festival.
Ouvrez-bien vos oreilles, il peut aussi vous avertir des changements de programme !
Accessibilité Sourds et Malentendants
Le festival a pour volonté d’ouvrir ses salles de cinéma et un maximum de sa programmation au public sourd et malentendant. La salle de cinéma de Port Lay 1 est équipée d’une boucle magnétique prêtée par Lorient Agglomération. Les malentendants appareillés peuvent donc assister, sans problème de compréhension auditive, aux projections en salle.


L’ILE DES ENFANTS

Rendez-vous incontournable pour les 4 à 12 ans, l’île des enfants, dans la cour de Port Lay, accueille les plus jeunes du jeudi au samedi de 9h00 à 12h00 et de 14h00 à 17h00.
Des animateurs débordant d’imagination font vivre aux enfants leur propre festival avec des activités adaptées selon les âges : ateliers ludiques et créatifs, projections de films, découverte du site du festival...
Renseignements au kiosque (2 € la demi-journée / 4 € la journée)


EXPOSITIONS
En accès libre de 10h30 à 19h30
- Trois espaces d’exposition : au fort du Gripp, à Port Lay et à Port Tudy -

Le vernissage des expositions se fera cette année sous forme de balade pour découvrir les trois sites d’exposition.
Aujourd’hui : rendez-vous à 10h30 devant le Pub de la Jetée à Port Tudy.

La visite se terminera à Port Lay par un pot lors duquel vous pourrez échanger avec les exposants.

Atelier FàBRiKa - Revelar Chiloé

Emulsions photographiques et installations Archipel de Chiloé
Commencé en 2017, le projet Revelar Chiloé résulte d’une recherche sur l’identité chilote et utilise un mélange de procédés photographiques découverts au 19e siècle pour exprimer et enregistrer les modes de vie d’un territoire en constante mutation.
Après avoir parcouru l’archipel en voilier pendant plusieurs semaines, les artistes de FàBRiKa exposent au Fifig une installation photographique et vidéo avec trente-trois oeuvres, en immersion totale dans les îles et la culture chilote.
Pedro Lépez Aguilar - Caguach

Photographies
Île chilote de Caguach
Caguach, l’une des plus petites îles du grand archipel de Chiloé. Il faut quatre heures du port de Castro pour rejoindre ce caillou d’une superficie de 10 km2 habité par cinq-cent-quinze habitants. Caguach signifie « l’île avec la plage de sable fin » en langue Chonos, peuple originel de l’île rejoint au 17e siècle par les Mapuches Huilliches. Convertis au christianisme dès le siècle suivant, ses habitants célèbrent depuis 1778 l’une des traditions religieuses les plus importantes du sud du Chili, la procession en faveur de Jesus Nazareno de Caguach, protecteur des Chilotes.
Au-delà de la religiosité de l’événement, ces photographies cherchent à témoigner de la place qu’occupe cette cérémonie dans les traditions, les moeurs et les habitudes des insulaires de Caguach.
Retrouvez cette exposition en plein air, sur la digue du phare vert à Port Tudy !
Agathe Marin - Cartas

Affiches illustrées, imprimées à la main en sérigraphie ou en cyanotype
Chiloé et mer du Chili
Codas, ce sont des cartographies illustrées du Chili, ce pays-île du bout du monde qui tourne étrangement le dos à la mer. Cartographies imaginaires, réinventées, où le nord est mis de côté, où la mer devient le lieu habité... Et c’est au dos de cartes postales, là où, en quelques bribes, on tente de raconter le réel, que l’on trouve les légendes de ces géographies poétiques. Agathe Marin a vécu par intermittence à Valparaiso de 2005 à 2016 et s’est rendue sept fois dans l’archipel de Chiloé, avant de poser ses sacs à Groix en 2017.

Vendredi 23 août à 15h - Espace expositions de Port Lay En parallèle de son exposition et dans le cadre des siestes radiophoniques proposées par Radio Balises, vous pourrez écouter ses cartes postales sonores réalisées lors de son dernier voyage dans l’archipel en 2019.
Samedi 24 août à 11h30, Agathe vous présentera son livre Luz à la librairie du festival !

Daniel Casado - Infamia

Photographies Archipel de Chiloé
Daniel Casado mène depuis huit ans, un travail photographique sur les élevages de saumons industriels de Patagonie. Dans sa série « Infamia », il expose la crise environnementale et sociale qu’a connue l’archipel de Chiloé en 2016, lorsque des milliers de tonnes de saumons morts et décomposés ont été rejetés à la mer, générant un désastre écologique sans précédent.
Son travail fait écho à la séance de cinéma sur la crise de la pêche intensive à Chiloé lors de laquelle il présentera son film Estado Salmonero.
Thomas de la Pinta - Îlots imaginaires

Gravures Onirisme
Artiste aux multiples facettes (graveur, peintre, illustrateur), Thomas de la Pinta présente une partie de ses gravures à l’eau-forte sur le thème des îles oniriques. Porté par un imaginaire s’inspirant de la bande dessinée ou du dessin animé, il fera rêver petits et grands...
Luca Solari - La Forteresse

Photographies
Île néerlandaise de Schiermonnikoog
Le photographe Luca Solari se rend pour la première fois sur l’île de Schiermonnikoog, tout au nord des Pays-Bas, en 2009. Il y retourne pendant neuf ans, chaque hiver, rencontre les habitants et s’intègre à la vie de l’île.

« L’île est ceinturée par des dunes de sable. Soumise aux vents et aux marées, elle résiste depuis la nuit des temps. Un peu comme une forteresse. Les gens y viennent pour se construire et se renforcer, c’est un lieu de paix », explique Luca Solari.
Des centaines de clichés plus tard, un livre de photographies de 386 pages voit le jour, articulé autour de sept thèmes. Jeudi 22 août à 17h30, Luca Solari vous présentera son livre La Forteresse à la librairie du festival !

Nathalie Pitel - Ondes

Sculptures en métal
Mers du monde

« Cette série de sculptures est infinie tout comme le mouvement de la mer. L’idée est d’arrêter la vague dans un instant T, peut-être avant l’impact, avant sa violence. Tenter de figer le fer dans une matière liquide. Il y a la violence de la nature et la beauté de la forme. L’acier garde une force par nature ; une fois mis à nu, il devient bijou et élégance ».


ILS NOUS ACCOMPAGNENT...

SOS MEDITERRANEE - TogetherForRescue
Déjà venue au festival en 2016 et 2018, l’association SOS Méditerranée sera de nouveau au Fifig en 2019, avec un stand d’information et des outils de sensibilisation pour les enfants. Depuis janvier, vous pouvez également rejoindre l’antenne qui vient de voir le jour à Lorient.

Créé en 2015, dans un élan de la société civile européenne mobilisée face à l’urgence humanitaire en Méditerranée, SOS Méditerranée poursuit des missions en mer et à terre, avec trois objectifs : porter assistance aux personnes en détresse en mer, assurer la protection des rescapés jusqu’à leur arrivée dans un port sûr et témoigner.
Après avoir affrété l’Aquarius, bateau de 77 mètres qui a fait plusieurs campagnes en Méditerranée entre février 2016 et décembre 2018, SOS Méditerranée et Médecins sans Frontières ont été contraints de mettre fin à son affrètement suite aux attaques continues dont le navire était l’objet.
Malgré l’environnement hostile ciblant les associations travaillent en mer, SOS Méditerranée se prépare à reprendre les opérations de recherche et de sauvetage avec un nouveau navire.
www.sosmediterranee.fr

AMNESTY INTERNATIONAL
L’organisation Amnesty International est présente au festival depuis l’édition de 2007 dédiée à Cuba, lors de laquelle elle avait été invitée à dénoncer et témoigner des actes de torture perpétrés dans la prison de Guantanamo.

Depuis, Amnesty nous accompagne chaque année avec un stand d’information et de sensibilisation et beaucoup de leurs combats rejoignent les thématiques abordées dans nos documentaires.

La vision d’Amnesty est celle d’un monde où chacun peut se prévaloir de tous les droits énoncés dans la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948 et dans les autres textes internationaux relatifs aux droits humains. L’association se donne pour mission de mener des recherches et des actions visant à prévenir et faire cesser les atteintes graves à l’ensemble de ces droits : oppression, torture, violence, discrimination...

Née en 1961, l’association rassemble aujourd’hui plus de sept millions de personnes dans soixante-dix pays et se revendique indépendante de tout gouvernement, de toute tendance politique, de toute puissance économique et de tout groupement religieux.
www.amnesty.fr

Le jeudi 22 août 2019 à 14h00 :
Balade à travers l’histoire de l’île de Groix

De 14h à 16 h :

La "Maison de la Réserve" propose une Balade à travers l’histoire de l’île de Groix, des Vikings à nos jours, avec la visite des lieux emblématiques de l’île, animée par Jean-Claude Le Corre, historien.

A partir de 16 ans

Réservation obligatoire : 02 97 86 55 97 / rn-groix@bretagne-vivante.org

Tarif adulte : 7 € - Tarif réduit : 4 €

Le vendredi 23 août 2019 à 09h55 :
"Rendez-vous Contes"

A la médiathèque de 10h30 à 11h30 ;

"Rendez-vous contes !"

Gratuit

Inscription conseillée au : 02 97 86 60 20
mail : mediatheque@groix.fr - www.groix.fr

Le vendredi 23 août 2019 à 10h00 :
FIFIG 2019
CINEMA DES FAMILLES

- 10h00 : "La liberté", En compétition, documentaire de Guillaume Massart - France - 2017 - 145 mn.
Dans la plaine orientale corse, Casabianda est un centre de détention très singulier, au sein d’un vaste domaine agricole. Cette prison qu’on dit « ouverte » n’a rien à voir avec les prisons habituelles : à la place des barreaux, des murailles ou des miradors, les arbres, le ciel et la mer...
Au fil des saisons, une année durant, Guillaume Massart s’y est rendu afin de comprendre les changements qu’induit cette incarcération au grand air.
Un film qui nous fait entendre une parole rare, dérangeante et puissante.

En présence du réalisateur.

- 14h30 : "Fahavalo, Madagascar 1947", En compétition, documentaire de Marie-Clémence Andriamonta-Paes - France - 2018 - 90 mn.
A Madagascar, en 1947, les rebelles insurgés contre le système colonial sont appelés fahavalos, « ennemis » de la France. Les derniers témoins évoquent leurs longs mois de résistance dans la forêt, armés seulement de sagaies et de talismans.
Les images d’archives inédites, filmées dans les années 1940, dialoguent avec les scènes de la vie quotidienne dans les villages aujourd’hui. Les récits des anciens et la musique hypnotique de Régis Gizavo nous transportent dans le passé pour découvrir cette histoire refoulée. Il est urgent d’écouter cette parole rare, sur le point de disparaître.

En présence de la réalisatrice.

, - 16h50 - Kaki Kouba", En compétition, documentaire de Kazuhiro Soda - Japon, Etats-Unis - 2015 - 145 mn.
En raison du rapide déclin de la population et de l’exode rural, la main d’oeuvre fait défaut à Ushimado, petit village de la mer intérieure de Seto, au Japon. L’écaillage des huîtres est traditionnellement le métier des hommes et des femmes de la région, mais depuis quelques années, certaines entreprises ont dû embaucher des étrangers pour continuer à fonctionner.
La société Hirano qui n’a jamais employé d’étranger auparavant se résout finalement à faire venir deux ouvriers de Chine. Chacun va devoir s’adapter...

Le réalisateur, fidèle à ses « dix commandements » (tenir la caméra, s’autofinancer, n’ajouter ni musique ni commentaire...) nous donne la possibilité d’observer, sans juger, cette cohabitation où l’humour se mêle à l’absurde.

- 20h45 : "El boton de Nacar" - de Patricio Guzmân - Chili, Espagne, France - 2015 -82 mn.
L’océan contient l’histoire de l’humanité. La mer garde en elle toutes les voix de la terre et celles venant de l’espace. L’eau reçoit des étoiles, des impulsions qu’elle transmet aux créatures vivantes.
L’eau, plus grande frontière du Chili, détient aussi le secret de deux boutons mystérieux qui ont été trouvés au fond de l’océan. Le Chili, plus grand archipel du monde avec ses presque 4300 km de côtes, présente un paysage surnaturel. On y trouve des volcans, des montagnes et des glaciers. On y trouve aussi les voix des peuples autochtones de la Patagonie, celles des premiers marins anglais et celles aussi de prisonniers politiques. Certains disent que l’eau a une mémoire.

Ce film montre qu’elle a aussi une voix.

- 22h30 : "L’île de Robinson Crusoé" de Patricio Guzmân - France - 1999 - 43 mn.
"L’empreinte de Vendredi à la plage : c’est la seule image du livre de Defoe dont je me souviens vraiment. Dans ma jeunesse, je n’ai jamais vraiment éprouvé de plaisir à le lire : la solitude du naufragé sur cette île me paraissait terrible. Le simple fait d’imaginer qu’un homme avait passé vingt-huit ans de son existence sur un territoire inhabité me mettait mal à l’aise et me paraissait finalement impossible. C’est sans doute pour cela que l’image isolée du pied nu de Vendredi est restée gravée dans ma mémoire. L’empreinte sur le sable est maintenant celle de mon propre pied nu, sur la vraie plage de la véritable île de Robinson Crusoé, au large du Chili, en plein milieu de l’océan Pacifique."
Patricio Guzmân


PORT LAY 1

- 10h00 : "Distantes, Cronicas documentales : Isla Chaullin" documentaire de Felipe Correa, Mauricio Garda et Sebastiàn Melo - Chili - 2005 - 59 mn.
Dans l’île reculée et pluvieuse de Chaullin, à l’extrême sud du Chili, vingt familles de marins luttent contre l’adversité et cherchent les moyens de se forger un meilleur avenir. Grâce à une organisation collective et solidaire, elles essayent d’installer l’électricité, de mettre en place un système de santé et d’éducation et de mieux commercialiser les produits pêchés par la communauté.
Des objectifs difficiles à atteindre quand on doit faire face aux règles complexes d’un marché de plus en plus mondialisé et concurrentiel...

- 11h20 : "Alas de mar" de Hans Mülchi Bremer - Chili - 2016 - 78 mn.
Celina est issue du peuple Kawésqar, peuple nomade de Patagonie. Elle est née dans une cabane dans le détroit de Magellan. En grandissant, elle a vu disparaître peu à peu des membres de sa famille et de sa communauté puis a été arrachée à sa terre natale et emmenée de force à Punta Arenas.
Plusieurs décennies ont passé, Celina est désormais une vieille dame qui cherche à connaître son histoire et celle de son peuple. Avec sa soeur, elles continuent de se battre pour que les Kawésqar retrouvent leur dignité et que les violences perpétrées par les Espagnols puis les Chiliens à leur encontre soient officiellement reconnues.

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Une séance, deux films documentaires
De nouveaux spectateurs pourront rentrer pour le deuxième film seulement si des places se libèrent.

- 14h00 : "L’archipel", documentaire de Benjamin Huguet - Grande Bretagne - 2015 - 41 mn.
L’archipel des Féroé : un amas d’îles minuscules et infertiles, isolé dans les régions arctiques de l’océan Atlantique. Pendant des siècles, les Féringiens n’ont dû leur survie qu’aux quelques rares ressources naturelles dont disposent ces terres inhospitalières.
Aujourd’hui société moderne, la communauté maintient certaines de ses pratiques ancestrales, préférant vivre de ses ressources locales que de produits importés. Ainsi les Féringiens continuent de chasser la baleine pour sa viande, une pratique non-commerciale qui leur attire régulièrement la colère de la communauté internationale.

ET

- 15h00 : "Le thon, la brute et le truand", documentaire de Vincent Maillard - France - 2014 - 53 mn.
Sur l’île de Favignana, en Sicile, la pêche au thon rouge se faisait traditionnellement au moyen d’un savant système de filets fixes : les madragues. Une pêche pour le moins durable puisqu’elle existait depuis mille ans... et qui a disparu il y a quelques années.
Reprenant les images qu’il avait tournées en 1991, Vincent Maillard raconte la fin de cette pêche, c’est à dire la fin, non pas simplement d’une tradition ou d’un folklore, mais d’une véritable culture, écrasée comme tant d’autres par l’impératif du rendement immédiat. Il propose une réflexion sur le bouleversement de notre relation à la mer et à la nature en général qui ne se raconte plus par des récits, mais par des bilans comptables.

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- 16h30 : "Yorgos" documentaire de José Domingo Rivera et Paco Toledo - Chili - 2017 - 72 mn.
En 1993, une production hollywoodienne a changé profondément la vie des habitants de l’île de Pâques. La superproduction Rapa Nui produite par Kevin Costner a attiré des millions de dollars sur cette île minuscule et a offert un emploi à chaque résident. Mais elle a fortement modifié leurs traditions et l’image que beaucoup d’entre eux avaient de leurs propres ancêtres et d’eux-mêmes.
Ce film donne la parole aux Yorgos, les véritables héritiers de la culture rapanuie, à la recherche constante de leur identité.

En présence du réalisateur

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18h30 : UNE SÉANCE, QUATRE COURTS MÉTRAGES - 41 mn.

- "Futuro prossimo", de Salvatore Mereu - Italie - 2017 - 18 mn.
Pendant la journée, Rachel et Mojo, une mère et sa fille clandestines nigériennes en Sardaigne, sillonnent la ville à la recherche d’un emploi. La nuit, elles trouvent refuge dans l’un des hangars d’un établissement côtier.
Un matin, elles sont repérées par un gardien...

- "Morze", de Zofia Dabrowska - Pologne - 2013 - 5 mn.
Morze signifie « Mer » en polonais. Ce film d’animation poétique évoque ce que la mer est capable de nous donner, mais aussi de nous prendre.

- "Isle of seals", animation sans dialogue de Edmunds Jansons - Lettonie - 2014 - 6 mn.
Au milieu d’une mer grise, une île grise. Sur cette île, des chasseurs gris. Leur quotidien est simple et rude. Phoques et chasseurs vivent ensemble dans un équilibre cruel.
Un jour, un photographe arrive pour documenter cette vie. Pour lui, cela s’avère être mortellement compliqué.

- "37°4 S", de Adriano Valerio - France - 2013 - 12 mn.
De nos jours, à Tristan da Cunha. Deux-cent-soixante-dix personnes vivent sur cette petite île perdue au milieu de l’Océan Atlantique. Nick et Anne, deux adolescents, se connaissent depuis toujours et sont amoureux depuis l’enfance. Mais Anne a choisi de partir étudier en Angleterre, à 6152 miles de Tristan.

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22h30 : Projection en plein air dans la cour de Port Lay

- "Archipiélago" documentaire de Carlos Lértora - Chili - 2019 - 60 mn. _ Pendant deux ans, les artistes sonores Femando Godoy et Esteban Agosin, accompagnés d’un équipage, ont navigué dans l’archipel de Chiloé sur un bateau transformé en studio de radio, pour capturer des sons et des histoires, et les transmettre sur l’archipel et sur le continent à la manière d’une radio pirate flottante.
Proyecto Archipiélago leur a permis de s’immerger dans la réalité de ces îles longtemps isolées et à l’identité forte qui subissent aujourd’hui une évolution de leur mode de vie.


PORT LAY 2

- 10h00 : UNE MATINÉE, UNE SÉANCE - "Courts métrages - Documentaires" - 131 mn.
Une pause de 15 minutes est prévue tous les jours après le deuxième court métrage.
Entrée dans la salle possible au moment de la pause en fonction des places disponibles

- "Synti, Synti (L’île écorchée )" En compétition, documentaire de Marion Jhôaner - France - 2018 - 30 mn.
Le 11 mars 1984, au sud de l’Islande, l’Hellisey chavire avec cinq pêcheurs à son bord.
Seul l’un d’entre eux survit après de longues heures de nage dans l’eau glacée. Il s’appelle Guôlaugur Frioporsson.

A travers cette histoire tristement célèbre, se révèlent les liens profonds qui unissent les habitants à la nature envoûtante et dangereuse de l’île...

- "L’errance et le divers" En compétition, documentaire de Zoé Lamazou - France - 2018 - 15 mn.
En 1977, Jacques Brel chante Les Marquises. La même année, trois instituteurs s’attèlent au réveil identitaire de l’archipel. Quarante ans plus tard, Poiti, poète du groupe Takanini et fils du pays, chante à son tour son amour pour Les Marquises et demande des comptes à l’Église, qui s’est employée pendant deux siècles à faire disparaître la culture marquisienne.

- "Tro baz Alan Abgrall" En compétition, documentaire de Sébastien Le Guillou - France - 2018 - 26 mn
Alan Abgrall, infirmier sur l’île de Batz depuis 2006, assiste les nombreuses personnes âgées de l’île dans leur quotidien. Un mot, un geste, une blague, des mains douces, des soins méticuleux. L’infirmier des âmes et des corps les accompagne jusqu’au dernier voyage.

- "Tant qu’il y aura la mer" En compétition, documentaire de Gaëlle Lefeuvre - France - 2019 - 19 mn.
Puerto Gala, île de cent trente habitants située en Patagonie chilienne. Le village principal s’est construit autour de la pêche au merlu austral mais un projet de loi sur les quotas imposés aux pêcheurs fait craindre pour l’avenir.
La mobilisation est l’occasion de dénoncer d’autres nuisances : pollution, corruption et mépris du pouvoir pour les pêcheurs artisanaux.

- "Notre caillou est un royaume" En compétition, documentaire de Laurie-Anne Courson - France - 2019 - 26 mn.
« Je m’appelle Olwen, j’ai douze ans, comme Jean ». « Et moi, c’est Jean, je suis en 5ème, comme Olwen ». « On est des ados comme les autres. Enfin presque... Puisque nous ne sommes que deux au collège. Deux sur... un demi kilomètre carré. »


DEBATS
A 16h20 - Hauts de Port Lay

Theme : Pêcheurs - Quand les îles sont mises au ban : Les îles, entre traditions et conscience écologique globalisée.

Invités :
- Antoine Delmas, géographe
- Loïc Noiret et Jean-Marc Hess, artisans pêcheurs à Groix


CONCERTS ET AUTRES

- 11h30 - Dans l’espace "Exposition" de Port Lay : Signature librairie
Samuel Poisson-Quinton, qui vit à Groix, présentera en vidéo et signera son premier roman "Un Père à la plancha" - Éditions Gallimard - Collection L’arbalète/Gallimard - Janvier 2019

- 12h00 : Ecran Total
Emission "Radio Balises" (99 ;8 FM)

- 15h00 : Sieste radiophonique
"La radio des îles" - Aux débuts du Fifig, une radio temporaire La radio des îles faisait vibrer les ondes. Homme de radio, Jean-Luc Blain en était le métronome. Levez l’ancre pour un voyage dans le temps, dans un océan d’archives.

- Sur la scène du Tiki :
19h00 : "Mama Cholita"
- (France/Colombie) - Musique colombienne et latino-américaine

- A l’Usine - (2 concerts - 5 €)
- 21h00 : "Amahiro" - (Chili) - Musique de Rapa Nui (sous réserve) -
- 23h45 : "Trans Kabar" - (La Réunion/Paris) - Rock trans maloya

Espaces Imprévus - Fanzinothèque et ateliers

Du jeudi 22 au samedi 24 août de 11h à 19h et le dimanche 25 de 11h à 17h :
Pour la troisième année consécutive, Nicolas Ballais revient avec Espaces Imprévus pour élaborer le numéro 3 du désormais célèbre fanzine du festival, le Mi-Fifig Mi-Raisin ! Ce petit magazine auto-édité sera réalisé par qui souhaitera y participer : festivaliers, bénévoles, invités, organisateurs...
Pour se faire, un atelier de gravure sur plâtre et sur gomme est proposé à Port Lay.

Espaces Imprévus est un collectif qui défend la créatlon llbre, accessible et ouverte, et favorise les formes de partage, d’échange, de rencontre et de solidarité. Cette mlcro-maison d’édition autogérée publie qui souhaite s’exprimer par le support fanzine. Entre deux films, vous pourrez découvrir leur fanzinothèque, une collection d’éditions internationales à consulter. Bienvenue !

"Le Crieur" - "Compagnie Qui S’y Colle"
Du jeudi 22 au dimanche 25 août - En tout temps et en tous lieux
Avec son costume rayé et ses bretelles, le Crieur ne passe pas inaperçu. Il déambule du Tiki au Cinéma des Familles, du kiosque aux expositions, et vous annonce le programme, entrecoupé de mots doux de festivaliers ou d’anecdotes sur l’histoire du festival.
Ouvrez-bien vos oreilles, il peut aussi vous avertir des changements de programme !


Accessibilité Sourds et Malentendants
Le festival a pour volonté d’ouvrir ses salles de cinéma et un maximum de sa programmation au public sourd et malentendant. La salle de cinéma de Port Lay 1 est équipée d’une boucle magnétique prêtée par Lorient Agglomération. Les malentendants appareillés peuvent donc assister, sans problème de compréhension auditive, aux projections en salle.


L’ILE DES ENFANTS

Rendez-vous incontournable pour les 4 à 12 ans, l’île des enfants, dans la cour de Port Lay, accueille les plus jeunes du jeudi au samedi de 9h00 à 12h00 et de 14h00 à 17h00. _Des animateurs débordant d’imagination font vivre aux enfants leur propre festival avec des activités adaptées selon les âges : ateliers ludiques et créatifs, projections de films, découverte du site du festival...
Renseignements au kiosque (2 € la demi-journée / 4 € la journée)


EXPOSITIONS

En accès libre de 10h30 à 19h30
- Trois espaces d’exposition : au fort du Gripp, à Port Lay et à Port Tudy -

Atelier FàBRiKa - Revelar Chiloé

Emulsions photographiques et installations Archipel de Chiloé
Commencé en 2017, le projet Revelar Chiloé résulte d’une recherche sur l’identité chilote et utilise un mélange de procédés photographiques découverts au 19e siècle pour exprimer et enregistrer les modes de vie d’un territoire en constante mutation.
Après avoir parcouru l’archipel en voilier pendant plusieurs semaines, les artistes de FàBRiKa exposent au Fifig une installation photographique et vidéo avec trente-trois oeuvres, en immersion totale dans les îles et la culture chilotes.
Pedro Lépez Aguilar - Caguach

Photographies
Île chilote de Caguach
Caguach, l’une des plus petites îles du grand archipel de Chiloé. Il faut quatre heures du port de Castro pour rejoindre ce caillou d’une superficie de 10 km2 habité par cinq-cent-quinze habitants.
Caguach signifie « l’île avec la plage de sable fin » en langue Chonos, peuple originel de l’île rejoint au 17e siècle par les Mapuches Huilliches. Convertis au christianisme dès le siècle suivant, ses habitants célèbrent depuis 1778 l’une des traditions religieuses les plus importantes du sud du Chili, la procession en faveur de Jesus Nazareno de Caguach, protecteur des Chilotes.
Au-delà de la religiosité de l’événement, ces photographies cherchent à témoigner de la place qu’occupe cette cérémonie dans les traditions, les moeurs et les habitudes des insulaires de Caguach.
Retrouvez cette exposition en plein air, sur la digue du phare vert à Port Tudy !
Agathe Marin - Cartas

Affiches illustrées, imprimées à la main en sérigraphie ou en cyanotype
Chiloé et mer du Chili
Codas, ce sont des cartographies illustrées du Chili, ce pays-île du bout du monde qui tourne étrangement le dos à la mer. Cartographies imaginaires, réinventées, où le nord est mis de côté, où la mer devient le lieu habité... Et c’est au dos de cartes postales, là où, en quelques bribes, on tente de raconter le réel, que l’on trouve les légendes de ces géographies poétiques. Agathe Marin a vécu par intermittence à Valparaiso de 2005 à 2016 et s’est rendue sept fois dans l’archipel de Chiloé, avant de poser ses sacs à Groix en 2017.

Aujourd’hui à 15h - Espace expositions de Port Lay
En parallèle de son exposition et dans le cadre des siestes radiophoniques proposées par Radio Balises, vous pourrez écouter ses cartes postales sonores réalisées lors de son dernier voyage dans l’archipel en 2019.
Samedi 24 août à 11h30, Agathe vous présentera son livre Luz à la librairie du festival !

Daniel Casado - Infamia

Photographies Archipel de Chiloé
Daniel Casado mène depuis huit ans, un travail photographique sur les élevages de saumons industriels de Patagonie. Dans sa série « Infamia », il expose la crise environnementale et sociale qu’a connue l’archipel de Chiloé en 2016, lorsque des milliers de tonnes de saumons morts et décomposés ont été rejetés à la mer, générant un désastre écologique sans précédent.
Son travail fait écho à la séance de cinéma sur la crise de la pêche intensive à Chiloé lors de laquelle il présentera son film Estado Salmonero.
Thomas de la Pinta - Îlots imaginaires

Gravures Onirisme
Artiste aux multiples facettes (graveur, peintre, illustrateur), Thomas de la Pinta présente une partie de ses gravures à l’eau-forte sur le thème des îles oniriques. Porté par un imaginaire s’inspirant de la bande dessinée ou du dessin animé, il fera rêver petits et grands...
Luca Solari - La Forteresse

Photographies
Île néerlandaise de Schiermonnikoog
Le photographe Luca Solari se rend pour la première fois sur l’île de Schiermonnikoog, tout au nord des Pays-Bas, en 2009. Il y retourne pendant neuf ans, chaque hiver, rencontre les habitants et s’intègre à la vie de l’île.

« L’île est ceinturée par des dunes de sable. Soumise aux vents et aux marées, elle résiste depuis la nuit des temps. Un peu comme une forteresse. Les gens y viennent pour se construire et se renforcer, c’est un lieu de paix », explique Luca Solari.
Des centaines de clichés plus tard, un livre de photographies de 386 pages voit le jour, articulé autour de sept thèmes.

Nathalie Pitel - Ondes

Sculptures en métal
Mers du monde
« Cette série de sculptures est infinie tout comme le mouvement de la mer. L’idée est d’arrêter la vague dans un instant T, peut-être avant l’impact, avant sa violence. Tenter de figer le fer dans une matière liquide. Il y a la violence de la nature et la beauté de la forme. L’acier garde une force par nature ; une fois mis à nu, il devient bijou et élégance ».
ILS NOUS ACCOMPAGNENT...

SOS MEDITERRANEE - TogetherForRescue
Déjà venue au festival en 2016 et 2018, l’association SOS Méditerranée sera de nouveau au Fifig en 2019, avec un stand d’information et des outils de sensibilisation pour les enfants. Depuis janvier, vous pouvez également rejoindre l’antenne qui vient de voir le jour à Lorient.

Créé en 2015, dans un élan de la société civile européenne mobilisée face à l’urgence humanitaire en Méditerranée, SOS Méditerranée poursuit des missions en mer et à terre, avec trois objectifs : porter assistance aux personnes en détresse en mer, assurer la protection des rescapés jusqu’à leur arrivée dans un port sûr et témoigner.
Après avoir affrété l’Aquarius, bateau de 77 mètres qui a fait plusieurs campagnes en Méditerranée entre février 2016 et décembre 2018, SOS Méditerranée et Médecins sans Frontières ont été contraints de mettre fin à son affrètement suite aux attaques continues dont le navire était l’objet.
Malgré l’environnement hostile ciblant les associations travaillent en mer, SOS Méditerranée se prépare à reprendre les opérations de recherche et de sauvetage avec un nouveau navire.
www.sosmediterranee.fr

AMNESTY INTERNATIONAL
L’organisation Amnesty International est présente au festival depuis l’édition de 2007 dédiée à Cuba, lors de laquelle elle avait été invitée à dénoncer et témoigner des actes de torture perpétrés dans la prison de Guantanamo.

Depuis, Amnesty nous accompagne chaque année avec un stand d’information et de sensibilisation et beaucoup de leurs combats rejoignent les thématiques abordées dans nos documentaires.

La vision d’Amnesty est celle d’un monde où chacun peut se prévaloir de tous les droits énoncés dans la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948 et dans les autres textes internationaux relatifs aux droits humains. L’association se donne pour mission de mener des recherches et des actions visant à prévenir et faire cesser les atteintes graves à l’ensemble de ces droits : oppression, torture, violence, discrimination...

Née en 1961, l’association rassemble aujourd’hui plus de sept millions de personnes dans soixante-dix pays et se revendique indépendante de tout gouvernement, de toute tendance politique, de toute puissance économique et de tout groupement religieux.
www.amnesty.fr

Le samedi 24 août 2019 à 10h00 :
FIFIG 2019
CINEMA DES FAMILLES

- 10h00 : En compétition, "Little America", documentaire de Marc Weymuller - France - 2019 - 110 mn.
Sur l’île de Santa Maria, aux Açores, on assiste à la fin d’un monde. De l’épopée internationale qu’a vécu l’aéroport, des retombées économiques qui en résultèrent, de ces jours fastes pour la classe sociale aisée de l’île, il ne reste qu’un quartier résidentiel qui tombe en ruine peu à peu. On surnommait jadis le quartier de l’aéroport « Little America ». Il fut la métaphore parfaite du rêve américain, un eldorado éphémère. Son déclin a créé un vide immense. Désormais, les habitants de Santa Maria semblent perdus dans leur propre existence. Ils n’en finissent pas d’interroger le passé.
Face à l’éternelle jeunesse des paysages de l’île, ils cherchent maintenant à se retrouver.

- 14h00 : "Zona franca", En compétition, documentaire de Georgi Lazarevski - France - 2016 - 100 mn.
Zona Franca est le plus grand centre commercial de Patagonie, dans la province chilienne du détroit de Magellan, construit pour accueillir les habitants et le flux de touristes estivaux de plus en plus nombreux. Autour, les paysages sont immenses, magnifiques, mais les cadrages disent autre chose que la beauté, peut-être l’angoisse d’y vivre isolé comme Gaspar, chercheur d’or qui peine à joindre les deux bouts, Patricia, vigile coincée dans sa guérite ou encore Edgardo, camionneur politiquement actif. Leur route croise celle de touristes en quête de bout du monde.
Entre débris de l’histoire, paysages grandioses et centres commerciaux, le film révèle ce qui n’apparaît pas sur les prospectus des tour-opérators : une violence profondément enracinée dans cette terre et qui surgit en pleine lumière lorsqu’une grève paralyse la région.

En présence du réalisateur

- 16h30 : En compétition, "Insulaire" de Stéphane Goël - Suisse - 2018 - 92 mn
En 1877, Alfred von Rodt, un aristocrate bernois, devient gouverneur d’une minuscule île au large des côtes chiliennes. Il règne jusqu’à sa mort sur « son petit royaume » peuplé de quelques dizaines d’insulaires et de milliers de chèvres.
Ses descendants, fiers de leurs origines helvétiques, rêvent d’autonomie politique et songent à réguler l’immigration. Cette île est une métaphore, un morceau de Suisse perdu dans l’océan.


PORT LAY 1

- 10h00 : "Tierra Sola" - 107mn.

Une séance, deux films documentaires
De nouveaux spectateurs pourront rentrer pour le deuxième film seulement si des places se libèrent.

- 14h30 : "Te kuhuane o te tupuna, el espiritu de los ancestros", documentaire de Leonardo Pakarati - Chili - 2015 - 65 mn.
Trois générations d’une même famille rapanuie partent en Europe sur les traces du moai sacré Hoa Haka Nana’ia qu’ils appellent également « l’Ami volé », emmené par les anglais en 1868.
C’est l’un des nombreux objets « vivants » rapanuis disséminés dans les musées du monde entier.
Ces objets possèdent le Mana, un pouvoir essentiel pour le bien-être des Rapanuis. Pour les anciens, c’est depuis la dissémination de ces objets sacrés que le Mana s’est affaibli et que certains problèmes sont apparus sur l’île.

Ce documentaire témoigne d’un mouvement politique et social de plus en plus présent sur l’île pour la défense de la culture rapanuie et le retour des objets volés durant l’époque coloniale.

ET

- 15h55 : "Kanak, le souffle des ancêtres", documentaire de Emanuel Desbouiges et Dorothée Tromparent - France (Nouvelle-Calédonie) - 55mn.
En 2014, l’exposition « Kanak, L’Art est une parole » a rassemblé des centaines d’objets d’art kanak au Musée du Quai Branly à Paris.
Les commissaires de l’exposition Emmanuel Kasarhérou et Roger Boulay vous emmènent à la découverte de l’histoire des objets exposés, de ceux qui restent dans l’ombre des collections privées, du travail de recensement du patrimoine kanak dispersé en Europe et de toutes les personnes qui oeuvrent en faveur de la culture kanak depuis plus de trente ans.


17h20 : PROJECTIONS JEUNE PUBLIC

"Les contes de la mer" - (3 courts métrages d’animation) - 45 mn.

- "Le petit bateau en papier rouge" d’Aleksandra Zareba - Allemagne - 2014 - 13 mn.
Un petit bateau en papier rêve d’explorer le monde. Il part don à l’aventure sur toutes les mers de la terre.
A partir de trois ans.

- "Enco, une traversée à vapeur" d’Ignacio Ruiz et Gabriela Salguero - Chili - 2014 - 17 mn.
Sur une plage déserte, un petit garçon s’embarque à bord d’une mystérieuse épave. Commence alors son voyage où s’entremêlent rêve et réalité.

- "Le bonhomme de sable" de Pârtel Tall - Estonie - 2014 - 15 mn.
Qu’arrive-t-il lorsque nous quittons la plage, le soir ? De drôles de créatures de sable prennent alors vie...
A partir de quatre ans


PORT LAY 2

- 10h00 : Court métrage en compétition>UNE MATINÉE, UNE SÉANCE - "Court métrages - Documentaires" - 99 mn.
Une pause de 15 minutes est prévue tous les jours après le deuxième court métrage. Entrée dans la salle possible au moment de la pause en fonction des places disponibles.

- "Retour au village", Court métrage en compétition>, documentaire de Flora Pesenti - France - 2019 - 28 mn.
En Corse, la désertification rurale est intense et 80% de la population vit en ville. Pourtant, l’accès à la terre pour les jeunes îliens voulant s’installer dans des villages ruraux de l’île est difficile voire impossible. Retour au village aborde cette difficulté due à la hausse de l’immobilier, à la spéculation et aux questions d’héritage non-réglées.

- "Quello che verra e solo una promessa", Court métrage en compétition>, documentaire réalisé par le collectif Flatform - Italie, Pays-Bas, Nouvelle-Zélande - 2019 - 20 mn.
L’île de Funafuti, dans l’archipel de Tuvalu, est devenue depuis quelques années le théâtre d’un phénomène unique : en raison du réchauffement anormal de la mer, de l’eau salée s’infiltre dans le sous-sol à travers le terrain poreux, provoquant des inondations qui mettent en péril l’avenir de la vie sur cette île.
Sans dialogue.

- "Lifted", Court métrage en compétition>, documentaire de Miguel Galofré - Trinidad et Tobago - 2019 - 25 mn.
Trinité-et-Tobago, sur une population d’environ 1,4 million d’habitants, compte plus de quarante mille Vénézuéliens. La législation en vigueur dans le pays ne permet pas aux réfugiés et aux migrants de travailler ou d’avoir accès au système scolaire officiel.
Pourtant, beaucoup de Trinbagoniens accueillent les Vénézuéliens et d’autres demandeurs d’asile, en les aidant à s’intégrer par le biais d’activités telles que le « Moko Jumbie », la marche sur échasses, une tradition apportée au pays par les peuples africains pendant l’esclavage.

- "Ali cielu chianau", Court métrage en compétition>, documentaire de Daniele Greco et Mauro Maugeri - Italie - 2015 - 11 mn.
Randazzo, un village médiéval sur la pente de l’Etna. Vingt-cinq enfants vêtus comme des anges et des saints sont hissés sur un mât de dix-huit mètres de haut. Depuis des centaines d’années, toute la population participe à l’organisation de cette procession du 15 août pour la fête de l’Assomption de Marie.


18h30 : REMISE DES PRIX SUR LA SCENE DU TIKI

DEBATS
A 17h10 - Hauts de Port Lay

Thème - Restitution des oeuvres spoliées : l’âme amputée des îles, de Rapa Nui à la Kanaky.

Invités :
- Leonardo Pakarati, réalisateur de "Te Kuhane o te Tupuna", el "Espiritu de los ancestros"
- Emmanuel Desbouiges, réalisateur de "Kanak, le souffle des ancêtres"


CONCERTS ET AUTRES

- 11h30 : Dans l’espace "Exposition" de Port Lay : Signature librairie
Agathe Marin, exposante installée à Groix, nous racontera et signera "Luz", son superbe conte pour enfants et adultes - Autoédité et relié à la main - Décembre 2018

- 12h00 : Ecran Total
Emission "Radio Balises" (99 ;8 FM)

- 14h00 : Au Tiki - "Arnaud Ciapolino" - (Bretagne)
Sieste musicale

- 15h00 : Sieste radiophonique
Vers Chiloé - Agathe Marin habite à Groix. A travers son périple sur l’île de Chiloé, elle nous envoie quelques cartes postales sonores... et nous appareillons avec elle vers cet archipel du Chili.

- Sur la scène du Tiki
- 19h15 : "Les Renavis" - (Groix) - Chanson française

- A Port Lay
- 21h00 : Art vivant - "Ligne de front" - (Paris/Brest)
Ligne de Front mêle pinceaux du brestois Paul Bloas et musique du guitariste Serge Teyssot-Gay.
En une heure d’improvisation sans filet, deux personnages géants peints sur bois naissent d’un échange sous forme de question-réponse entre les deux artlstes. Guitare au couteau et pinceaux grondants, leur dialogue électrique noue et dénoue en permanence des fils invisibles.
Créé en 2010 pour le festival des Arts de la rue d’Aurillac, Ligne de Front s’est depuls baladé de bras de mer bretons aux clubs de rock chinois, d’une prison d’Angers à Diego-Suarez, du bush Malgache aux rues de Palestlne...

- A l’Usine - (2 concerts 5 €)
- 22h15 : "Mora Lucay" - (Valparaiso) - Chanson chilienne
- 00h00 : "Stepping Out" - (Guadeloupe/Paris) - Fanfare reggae

Espaces Imprévus - Fanzinothèque et ateliers

Du jeudi 22 au samedi 24 août de 11h à 19h et le dimanche 25 de 11h à 17h
Pour la troisième année consécutive, Nicolas Ballais revient avec Espaces Imprévus pour élaborer le numéro 3 du désormais célèbre fanzine du festival, le Mi-Fifig Mi-Raisin !
Ce petit magazine auto-édité sera réalisé par qui souhaitera y participer : festivaliers, bénévoles, invités, organisateurs...
Pour se faire, un atelier de gravure sur plâtre et sur gomme est proposé à Port Lay.

Espaces Imprévus est un collectif qui défend la créatlon llbre, accessible et ouverte, et favorise les formes de partage, d’échange, de rencontre et de solidarité. _Cette mlcro-maison d’édition autogérée publie qui souhaite s’exprimer par le support fanzine. Entre deux films, vous pourrez découvrir leur fanzinothèque, une collection d’éditions internationales à consulter. Bienvenue !

"Le Crieur" - "Compagnie Qui S’y Colle"
Du jeudi 22 au dimanche 25 août - En tout temps et en tous lieux
Avec son costume rayé et ses bretelles, le Crieur ne passe pas inaperçu. Il déambule du Tiki au Cinéma des Familles, du kiosque aux expositions, et vous annonce le programme, entrecoupé de mots doux de festivaliers ou d’anecdotes sur l’histoire du festival.
Ouvrez-bien vos oreilles, il peut aussi vous avertir des changements de programme !


Accessibilité Sourds et Malentendants
Le festival a pour volonté d’ouvrir ses salles de cinéma et un maximum de sa programmation au public sourd et malentendant. La salle de cinéma de Port Lay 1 est équipée d’une boucle magnétique prêtée par Lorien Agglomération. Les malentendants appareillés peuvent donc assister, sans problème de compréhension auditive, aux projections en salle.


L’ILE DES ENFANTS

Rendez-vous incontournable pour les 4 à 12 ans, l’île des enfants, dans la cour de Port Lay, accueille les plus jeunes du jeudi au samedi de 9h00 à 12h00 et de 14h00 à 17h00. _Des animateurs débordant d’imagination font vivre aux enfants leur propre festival avec des activités adaptées selon les âges : ateliers ludiques et créatifs, projections de films, découverte du site du festival...
Renseignements au kiosque (2 € la demi-journée / 4 € la journée)


EXPOSITIONS

En accès libre de 10h30 à 19h30
- Trois espaces d’exposition : au fort du Gripp, à Port Lay et à Port Tudy -

Atelier FàBRiKa - Revelar Chiloé

Emulsions photographiques et installations Archipel de Chiloé
Commencé en 2017, le projet Revelar Chiloé résulte d’une recherche sur l’identité chilote et utilise un mélange de procédés photographiques découverts au 19e siècle pour exprimer et enregistrer les modes de vie d’un territoire en constante mutation.
Après avoir parcouru l’archipel en voilier pendant plusieurs semaines, les artistes de FàBRiKa exposent au Fifig une installation photographique et vidéo avec trente-trois oeuvres, en immersion totale dans les îles et la culture chilotes.
Pedro Lépez Aguilar - Caguach

Photographies
Île chilote de Caguach
Caguach, l’une des plus petites îles du grand archipel de Chiloé. Il faut quatre heures du port de Castro pour rejoindre ce caillou d’une superficie de 10 km2 habité par cinq-cent-quinze habitants.

Caguach signifie « l’île avec la plage de sable fin » en langue Chonos, peuple originel de l’île rejoint au 17e siècle par les Mapuches Huilliches. Convertis au christianisme dès le siècle suivant, ses habitants célèbrent depuis 1778 l’une des traditions religieuses les plus importantes du sud du Chili, la procession en faveur de Jesus Nazareno de Caguach, protecteur des Chilotes.
Au-delà de la religiosité de l’événement, ces photographies cherchent à témoigner de la place qu’occupe cette cérémonie dans les traditions, les moeurs et les habitudes des insulaires de Caguach.
Retrouvez cette exposition en plein air, sur la digue du phare vert à Port Tudy !

Agathe Marin - Cartas

Affiches illustrées, imprimées à la main en sérigraphie ou en cyanotype
Chiloé et mer du Chili
Codas, ce sont des cartographies illustrées du Chili, ce pays-île du bout du monde qui tourne étrangement le dos à la mer. Cartographies imaginaires, réinventées, où le nord est mis de côté, où la mer devient le lieu habité... Et c’est au dos de cartes postales, là où, en quelques bribes, on tente de raconter le réel, que l’on trouve les légendes de ces géographies poétiques.
Agathe Marin a vécu par intermittence à Valparaiso de 2005 à 2016 et s’est rendue sept fois dans l’archipel de Chiloé, avant de poser ses sacs à Groix en 2017.

A 11h30, Agathe vous présentera son livre "Luz" à la librairie du festival !

Daniel Casado - Infamia

Photographies Archipel de Chiloé
Daniel Casado mène depuis huit ans, un travail photographique sur les élevages de saumons industriels de Patagonie. Dans sa série « Infamia », il expose la crise environnementale et sociale qu’a connue l’archipel de Chiloé en 2016, lorsque des milliers de tonnes de saumons morts et décomposés ont été rejetés à la mer, générant un désastre écologique sansprécédent.
Son travail fait écho à la séance de cinéma sur la crise de la pêche intensive à Chiloé lors de laquelle il présentera son film Estado Salmonero.
Thomas de la Pinta - Îlots imaginaires

Gravures Onirisme
Artiste aux multiples facettes (graveur, peintre, illustrateur), Thomas de la Pinta présente une partie de ses gravures à l’eau-forte sur le thème des îles oniriques. Porté par un imaginaire s’inspirant de la bande dessinée ou du dessin animé, il fera rêver petits et grands...
Luca Solari - La Forteresse

Photographies
Île néerlandaise de Schiermonnikoog
Le photographe Luca Solari se rend pour la première fois sur l’île de Schiermonnikoog, tout au nord des Pays-Bas, en 2009. Il y retourne pendant neuf ans, chaque hiver, rencontre les habitants et s’intègre à la vie de l’île.

« L’île est ceinturée par des dunes de sable. Soumise aux vents et aux marées, elle résiste depuis la nuit des temps. Un peu comme une forteresse. Les gens y viennent pour se construire et se renforcer, c’est un lieu de paix », explique Luca Solari.
Des centaines de clichés plus tard, un livre de photographies de 386 pages voit le jour, articulé autour de sept thèmes.

Nathalie Pitel - Ondes

Sculptures en métal
Mers du monde
« Cette série de sculptures est infinie tout comme le mouvement de la mer. L’idée est d’arrêter la vague dans un instant T, peut-être avant l’impact, avant sa violence. Tenter de figer le fer dans une matière liquide. Il y a la violence de la nature et la beauté de la forme. L’acier garde une force par nature ; une fois mis à nu, il devient bijou et élégance ».
ILS NOUS ACCOMPAGNENT...

SOS MEDITERRANEE - TogetherForRescue
Déjà venue au festival en 2016 et 2018, l’association SOS Méditerranée sera de nouveau au Fifig en 2019, avec un stand d’information et des outils de sensibilisation pour les enfants. Depuis janvier, vous pouvez également rejoindre l’antenne qui vient de voir le jour à Lorient.

Créé en 2015, dans un élan de la société civile européenne mobilisée face à l’urgence humanitaire en Méditerranée, SOS Méditerranée poursuit des missions en mer et à terre, avec trois objectifs : porter assistance aux personnes en détresse en mer, assurer la protection des rescapés jusqu’à leur arrivée dans un port sûr et témoigner. Après avoir affrété l’Aquarius, bateau de 77 mètres qui a fait plusieurs campagnes en Méditerranée entre février 2016 et décembre 2018, SOS Méditerranée et Médecins sans Frontières ont été contraints de mettre fin à son affrètement suite aux attaques continues dont le navire était l’objet.
Malgré l’environnement hostile ciblant les associations travaillent en mer, SOS Méditerranée se prépare à reprendre les opérations de recherche et de sauvetage avec un nouveau navire.
www.sosmediterranee.fr

AMNESTY INTERNATIONAL
L’organisation Amnesty International est présente au festival depuis l’édition de 2007 dédiée à Cuba, lors de laquelle elle avait été invitée à dénoncer et témoigner des actes de torture perpétrés dans la prison de Guantanamo.

Depuis, Amnesty nous accompagne chaque année avec un stand d’information et de sensibilisation etbeaucoup de leurs combats rejoignent les thématiques abordées dans nos documentaires.

La vision d’Amnesty est celle d’un monde où chacun peut se prévaloir de tous les droits énoncés dans la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948 et dans les autres textes internationaux relatifs aux droits humains. L’association se donne pour mission de mener des recherches et des actions visant à prévenir et faire cesser les atteintes graves à l’ensemble de ces droits : oppression, torture, violence, discrimination...

Née en 1961, l’association rassemble aujourd’hui plus de sept millions de personnes dans soixante-dix pays et se revendique indépendante de tout gouvernement, de toute tendance politique, de toute puissance économique et de tout groupement religieux.
www.amnesty.fr


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Agenda des "permanences"