"Dans l’enseignement catholique nous ne sommes pas obligés de passer à la semaine de quatre jours et demi."
Thierry Bihan et ses cinq collègues de l’enseignement catholique qui ne sont "pas franchement convaincus de la nécessité" d’une telle réforme, estiment de plus qu’elle "est très difficile à mettre en oeuvre". En termes d’organisaion et de financement. D’autant que chez nous, il n’y a pas d’aide de la ville".

Ouest-France 27/08/13