Les promesses d’aide n’engagent que ceux qui y croient

.../...La troisième leçon à retenir est le manque de confiance en soi et en ses propres capacités tel qu’exprimé par le président Préval. L’erreur fondamentale de ce dernier est de remettre l’avenir d’Haïti dans les mains de la communauté internationale. La conception dont procède ce choix est fausse. Jusqu’à la fin de 2009, l’assistance internationale n’a jamais dépassé le cap des 500 millions de dollars par année, tandis que les transferts de la diaspora étaient estimés à 2 milliards par an, donc quatre fois plus élevés. De même, ce chiffre est de loin supérieur à celui de l’ensemble des exportations haïtiennes, qui est de l’ordre d’un milliard. _ Pourquoi le gouvernement haïtien n’a-t-il pas pensé à faire appel à la diaspora et à lui proposer un partenariat similaire à celui que prétend vouloir financer la communauté internationale ? .../...
Leslie Péan 23 avril 2010

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