L’Éphémère le recevait , pour son premier roman, « Un père à la plancha », l’histoire de ce cuisinier qui apprend le décès de son père alors qu’il se rend au travail. En confectionnant des burgers, les souvenirs lui reviennent de ce père, ancien médecin psychiatre, passé progressivement de l’autre côté… C’est sur l’île que l’auteur s’est mis à écrire. Joël Jouanneau a été « profondément touché par la qualité du livre, son langage concis, d’une grande émotion. ici, on est devant le livre parfait ».

Le Télégramme -28-10-19-