« Si cette recrudescence peut sembler être une bonne nouvelle, c’est en fait complètement l’inverse, prévient Guillaume Gaillard. Comme les fous de Bassan, les dauphins, qui se nourrissent habituellement au large, se rapprochent des zones où les bateaux-usines et autres industriels de la mer ne peuvent pas massacrer la ressource nécessaire à leur survie ».

Le Télégramme -01-07-19-