C’est l’histoire d’un président qui raconte le contraire de ce que lui résument ses services de renseignement. Le patron de la DGSI reconnaissait qu’« à aucun moment les groupes ultras n’ont réussi à prendre le leadership sur ce mouvement (GiletJaunes) » « L’ultragauche s’est impliquée de manière limitée dans un mouvement perçu comme populiste et réactionnaire », écrit-on à la DGSI. Par ailleurs, une vague d’interpellations dans leurs rangs début décembre a calmé les ardeurs des plus velléitaires des militants ultranationalistes.

M. Suc Mediapart 8/03/19