Une association, qui n’est plus en mesure de gérer le bateau, et une dette auprès du chantier du Guip qui dépasse largement les 100 000 €… Ce fleuron de la SNSM a été reconnu « Bateau d’intérêt patrimonial ». Mais voilà : son entretien coûte cher et la commune de Ouessant, qui avait récupéré le bateau pour éviter qu’il ne finisse au fond d’un port, n’a ni le mandat ni les moyens de l’entretenir et ne peut qu’en payer l’assurance.

Le Télégramme -08-08-18-