Bruno Orsini, sauveteur en mer : “ on le fait gratuitement. Même les frais d’essence ne sont pas remboursés”. Il insiste sur les risques pris par les sauveteurs, souvent non formés. “Par le passé, les bénévoles arrivaient déjà au point. Désormais, ce n’est plus le cas et il faut former ces publics…”.conclut le bénévole, persuadé que “l’Etat doit financer davantage le secteur, bien au-delà des 20% actuels”.

france info 11/10/19