Le rapport du BEA mer n’épargne pas le capitaine. Il relève que « l’absence totale de visibilité à l’endroit le plus resserré de la traversée n’a pas été anticipée ». Pas plus que « le fort courant traversier » (quatre nœuds) auquel le capitaine n’a répondu que « lorsqu’il y a été confronté ». Il aurait dû « adapter le cap » pour compenser la dérive.

Yvan DUVIVIER. Ouest-France 12/09/19

http://www.bea-mer.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/beamer-fr_breizh_nevez_1_2019.pdf

(Merci A.)