Il est sans doute écrit dans le Grand Registre que Groix doive perdre avant l’heure certains de ses habitants.

Une fois de plus nous allons regretter quelqu’un qui tenait bien sa place dans notre société insulaire.

François était non seulement l’ami de beaucoup de Groisillons qui appréciait sa gentillesse et son entrain mais aussi un bénévole engagé avec Evelyne, sa compagne, dans une association solidaire à laquelle il consacrait beaucoup de temps et d’énergie.

Il manifestait ainsi à l’île son attachement qui n’a pas varié depuis sa jeunesse, époque à laquelle il a rencontré ici celle qui allait devenir son épouse.

Qu’avons-nous fait pour perdre ainsi trop vite ceux de nos concitoyens qui donnaient du sel à l’existence locale ?

Nous assurons Evelyne de notre sympathie et lui présentons, ainsi qu’à ses enfants, nos plus sincères condoléances.