On se prosterne bien bas pour dire merci pour les quelques sous alloués à la restauration du site de Port-Lay.
Mais cette brave institution ne pourrait-elle déléguer aussi auprès des communes bénéficiaires un formateur chargé d’expliquer comment entretenir les locaux restaurés ?
Comment comprendre que même pour une réception de l’importance du Défi, on ne fasse pas désherber les lieux ? Alors qu’il avait été demandé à une asso occupant "l’île aux enfants" de dégager le local, la présidente a signalé en mairie qu’un coup de débroussailleuse aux abords ne serait pas de trop : réponse à quelque chose près "rien à f...e" !
Plus grave encore : il n’est prévu d’inventaire ni avant et ni après le prêt des locaux pour des soirées festives.
Ainsi, la cour de l’usine a dû être balayée pour faire disparaître les mégots laissés après l’animation du week-end et surtout il a fallu nettoyer les toilettes où des "souvenirs" nettement moins ragoûtants ont été déposés. Comme l’organisation du Défi n’avait pas prévu non plus ce genre de préoccupations secondaires, c’est encore Mylène du Ffig qui s’y est collée (avec leurs produits et matériels naturellement...).
Beaucoup plus grave est la dégradation des lavabos après la soirée Groix sur Scène. Il semble qu’avec l’importante subvention accordée à cette association, il ne serait pas mal venu de demander une caution !
Et ne cherchez pas à savoir qui est responsable de ce laisser-aller : en l’absence permanente d’organigramme, cela permet aux cadres municipaux de se défiler les uns derrière les autres. Il va certainement falloir recourir encore à des recrutements "autant que de besoin" comme nous en a prévenus le maire si l’on veut qu’un minimum de travail soit fourni. (à condition bien entendu de veiller aux compétences des recrutés et qu’eux sachent de qui ils devront recevoir les ordres...)

Les nouveaux espaces verts municipaux ?

La présence efficace de quelques bénévoles du Fifig a tiré une belle épine du pied à l’organisation du Défi. S’en rend-elle bien compte ? En vrais pros, ils ont l’oeil et le passage à l’acte rapide. Ce ne sont pas des bénévoles à "bras croisés" comme on en voit encore trop souvent ...