"A quel moment l’entreprise Océane mettra en place un contrôle officiel pour vérifier les attestations de déplacement dérogatoire ?" (un commentaire du jour)

Faute d’infos officielles de la part d’une municipalité en sommeil (après avoir été surbookée par la préparation des municipales), il reste à faire des suppositions, des plus logiques aux plus abracadabrantesques !

-L’arrêté municipal interdisant le passage des non-résidents sur l’île serait, comme le maintient l’opposition*, à la limite de la légalité et on laisserait Océane faire ses réservations en respectant seulement l’ordre des priorités (qu’elle rappelle dans son dernier communiqué). Compte-tenu du faible nombre de passagers à motifs dérogatoires, il reste encore beaucoup de places pour d’autres et la compagnie ne va certainement pas perdre le moindre petit sou à gratter !

-Le contrôle de l’application de l’arrêté serait du rôle d’une autorité extérieure à Océane (gendarmerie ?, police ?). Dans ce cas il leur faudrait des ordres ! Aucune chance si l’arrêté est à la limite de la légalité.

-Océane pourrait à la rigueur contrôler les autorisations de circulation dérogatoires. mais comment prouver dans certains cas que la croix devant "aide à personne vulnérable" est un mensonge éhonté ? La seule solution, comme je l’ai déjà dit, serait la fourniture d’un certificat médical (ou émanant d’un organisme social) tout comme on exige un certificat de l’employeur pour non-respect du confinement.

-Enfin, et ça serait à désespérer et rappellerait aux Groisllons de plus de 20 ans de mauvais souvenirs : quelques familles auraient des passe-droits.

* L’argument de l’illégalité est difficile à entendre car, dans ce cas, pourquoi cette opposition si "pétaradante" n’intenterait pas un recours ? Le mode d’emploi lui est même donné en bas de l’arrêté !