L’époque du maire qui menait sa politique sans un œil sur le budget semble bien révolue au profit d’un pilotage financier fin, souvent assuré par le directeur financier.

La rentabilité – c’est-à-dire la faculté d’un investissement à dégager un résultat ou un gain – s’invite donc au premier plan, au côté des considérations politiques, sociales ou d’attractivité du territoire. L’objectif n’est pas, bien sûr, de rentabiliser les services publics obligatoires, comme l’état civil, l’urbanisme, la voirie, la sécurité, mais plutôt d’arbitrer en connaissance de cause entre deux investissements facultatifs dans la culture, le développement économique, le sport, le tourisme ou la mobilité.
La Gazette des Communes 08/03/17