Les fêtards viennent poser des questions : « Pourquoi obliger le masque en soirée alors qu’il y a beaucoup plus de monde l’après-midi ? » « On n’a plus le droit d’aller sur les plages, ici on nous reproche de faire du bruit, vous voulez qu’on aille où ? » Un problème insoluble et un arrêté difficilement applicable sur une île qui ne compte que quelques établissements de nuits concentrés au même endroit.

M. JOUAN. Ouest-France 02/08/20