Le débat public, organisé par le CNDP, doit aboutir à l’identification d’une zone préférentielle d’environ 600 km². Quatre emplacements sont encore à l’étude pour implanter deux parcs éoliens : l’un de 200 km² pour une puissance de 250 MW et l’autre de 400 km² pour 500 MW. Ceux-ci occuperont in fine une surface d’environ 50 km² pour le premier parc attribué à un développeur éolien en 2021. Une procédure similaire sera engagée pour le second, le cas échéant attribué à partir de 2024, pour aboutir à une emprise de l’ordre de 100 km². Les éoliennes atteindront une hauteur de 190 m.

Le projet pilote d’éoliennes flottantes, entre Groix et Belle-Ile, prévoit un premier parc de vingt éoliennes de 250 mégawatts, puis un second de quarante de 500 MW. La maîtrise d’ouvrage est assurée par le ministère de la Transition écologique, le Réseau transport d’électricité (RTE) et la région Bretagne.

Un périmètre plus large servira aux raccordements et à l’implantation d’un poste électrique en mer et aux raccordements à terre. Un projet expérimental de trois autres éoliennes est conjointement mené par Eolfi.

Le débat public sera clos lundi 30 novembre.

Ouest-France 26/10/2020