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SOCIETE
Vie sociale, économique...
SUICIDE : le mal breton.
janvier 2003 - 00:00
37 commentaires

La Bretagne connaît un taux de suicides très largement supérieur à la moyenne nationale. Une étude de la Conférence régionale de la santé apporte un éclairage nouveau sur ce phénomène resté très longtemps inexpliqué. Mutations économiques, faible estime de soi, rapport particulier à la mort, forte pression scolaire... Les facteurs expliquant cette spécificité régionale sont multiples.

« Les mutations économiques ont agi comme un catalyseur » Spécialiste de santé publique, président de la Mutualité des Côtes-d’Armor, Yannick Barbançon a coordonné cette vaste étude sur le suicide en Bretagne. Il a répondu à nos questions.

De nombreux travaux ont déjà été réalisés sur le phénomène suicidaire en Bretagne, pourquoi une nouvelle étude ?

Sur les causes générales du suicide il y a effectivement eu de nombreux travaux mais ce que l’on a essayé de comprendre, c’est pourquoi ces mêmes causes produisent en Bretagne plus de suicides qu’ailleurs. Au départ nous avons fait l’hypothèse que s’il y a un taux de suicides si élevé en Bretagne alors que l’on n’isolait pas de causes différentes, il fallait peut-être chercher des explications d’ordre psychologique, culturel et sociologique. Si l’on constate que l’augmentation des suicides est concomitante aux grandes mutations économiques des années 1950, d’autres régions ont connu les mêmes bouleversements sans que cela produise plus de suicides.

(...)

Copyright © Le Télégramme 16/01/2003

Pour en savoir plus

Sur internet : Effectifs et taux de suicides en Bretagne de 1980 à 1995 :

www.orsb.asso.fr/pages/etudes/suicide.htm ;

Les actions régionales de prévention du suicide entre 1998-2000 :

www.sante.gouv.fr/htm/actu/suicide/34_9902_44.htm ;

Actes du forum sur la prévention du suicide du 1 e r mars 2001 (organisé par le CHU, la ville de Brest, la Mutualité 29) :

http://www.mairie-brest.fr/documents/colloque_suicide.pdf

A lire :
« Les causes du suicide », de Maurice Halbwachs, PUF, 2002 ;
« Le suicide », d’Emile Durkheim, 19 e édition, PUF, 2002.


De :

    > SUICIDE : le mal breton.
    avril 2003-11:46
    De natty

    Bonjour. Je travaille sur une étude concernant le suicide en bretagne. Nous avons beaucoup de renseignements qui porte sur les classes d’age, le sexe ... les plus touchées.Cependant nous aimerions en connaitre les causes.

    Votre aide nous serai d’une grande utilité. Nous sommes au lycée Dupuy de Lome à Lorient en 1ere ES.

    Merci. Veuillez agrer a l’expression de mes sentiments les meileurs.



      > SUICIDE : le mal breton.
      février 2004-17:09

      J’ai envide de me suicider. Les causes : le temps à chié, le chomage, la tête des gens quand je sor de chez moi.

        > SUICIDE : le mal breton.
        février 2004-18:02

        Prends du recul, mets toi au vert, regarde pas trop la tete des gens ca peut effectivement etre deprimant !

        le chomage, pas drole non plus ...

        ne baisse pas les bras, on a besoin de tout le monde pour s’en sortir :)

        courage

        Yab

      > SUICIDE : le mal breton.
      décembre 2004-14:42

      on est des élèves de seconde SES a dupuy et nous aussi on fait des recherches sur le suicide dans le cadre de l’ECJS. si jamais on peut échanger des documents répond nous. bye

        > SUICIDE : le mal breton.
        janvier 2005-16:23

        Salut !je suis également a 2nde et jai décidé de présenter un exposé sur le suicide.J’aimerais bien que vous m’envoyer qqes trucs.je vous laisse mon adresse mail : eugenie0912@hotmail.fr merci d’avance

          > SUICIDE : le mal breton.
          janvier 2005-16:47

          Et on fait votre boulot aussi ?? Allez consulter votre centre de documentation et les bibliothèques publiques vous environnant. Vous pouvez aussi aller interroger les psychiatres de votre secteur de santé mentale. AM

      > SUICIDE : le mal breton.
      octobre 2007-21:37

      cela pourra vous intéresser... TRES IMPORTANT

      en effet, on note que les régions granitiques (dont la bretagne) étaient des régions de gauchers. Or au moment de l’école obligatoire les élèves durent écrire tous de la main droite, ce qui changea l’hémisphère de leur cerveau.

      Ce qui est en effet très important et peut modifier totalement la personnalité du sujet car on l’oblige à être ce qu’il n’est pas.. aussi on modifia totalement leur psyché.

      bien à vous.

      > SUICIDE : le mal breton.
      septembre 2003-11:25
      De Jacky

      bonjour à tous, je trouve en effet que ce "mal" existe et je dirais que les facteurs sont multiples. Résidant moi-même en Bretagne depuis plusieurs années j’en ressent les causes autour de moi, le climat souvent pluvieux et gris n’y prète certainement pas à la joie donc la plupart des gens restent chez eux et ressassent leurs idées noires, le chomage qui est dans cette région malheureusement trop existant font que les individus se pensent inutiles mais ce qui accroit une certaine solidarité silencieuse mais sincère.L’influence de la ville en Bretagne, la modernité croissante, la vie qui s’accélère avec font naitre en ces personnes(notamment les plus vieux qui ne sont pas habitués)un mal-être insinueux. La vie en campagne particulièrement le nord finistère et le nord des cotes-d’armor est souvent difficile et la précarité existe encore dans certains foyers , je ne vous parle même pas de l’hiver qui doit être "terrible" et ce qui augmente l’exode des jeunes vers les villes qui ne sont peut-être pas habitués au mode de vie citadin. L’absence des loisirs en plein air à cause du temps en période automnale et hivernale font que les gens s’ennuient(travailler-dormir-travailler...c’est le quotidien qu’on peut vivre en Bretagne)et ce ne sont que les personnes les plus aisées financièrement qui peuvent éviter ce genre de problêmes(voyages, grand confort matérialiste...) mais la plupart des chomeurs bretons qui sont nombreux ne peuvent pas profiter de ces privilèges, l’état français devrait faire des efforts ou les entreprises elles-mêmes à s’implanter dans tout les recoins de la Bretagne et en bonne partie mais peut-être qu’elles ont à y perdrent. Jacky de Lorient



        > SUICIDE : le mal breton.
        février 2004-15:46
        De magicreme

        Les arguments que vous developpez pour justifier la propension des bretons au suicide ne sont à mon avis pas recevables. Le climat breton n’est certes pas celui de la côte d’azur mais bien des régions françaises peuvent l’envier.La qualité de vie y est bonne. Le taux de chômage en Bretagne est inférieur à la moyenne nationale ; certains cantons sont même proches du plein emploi !!

        Je vis dans les Côtes d’armor depuis quelques années après avoir vécu + de 30 ans dans l’aglomération lilloise (1.2 milions d’habitants). Je peux vous assurer que la solitude en ville est beaucoup plus présente qu’à la campagne et que la condition de l’ouvrier du Nord ou de l’Est de la France est plus "difficile" que celle du paysan breton...

        Alors pourquoi se suicide-t-on en Bretagne ??

        Je me pose cette question très régulièrement et je ne trouve pas de réponse. Pourquoi Rennes compte-t-il 2 fois plus de suicides que Nantes ? La population y est plutôt jeune et les différentes études éditées par la presse placent régulièrement Rennes en tête des Hit parades du "bon vivre"..

        Je pense qu’il doit s’agir d’un état d’esprit. Le breton est certainement plus expéditif et plus tranchant dans ses raisonnements face au mal de vivre.

        On pense ici beaucoup plus vite et plus facilement au suicide ...

          > SUICIDE : le mal breton.
          avril 2006-16:11

          Le taux de suicide en bretagne est assez fort pour plusieurs raisons.

          Je pense que le climat n’y est pour rien puisque partant de ce principe ce sont les Ardennes qui détiendraient le record de suicide avec des températures 1 dégré plus basses que dans le Nord de la France.

          La Bretagne est triste mais belle mais triste... Face à la pointe du raz par exemple, on a tendance à penser que la nature est belle mais on a aussi tendance à se demander à quoi l’on sert : La nature fait réfléchir et dans la vie, il faut savoir avancer sans trop se poser de question.

          L’ambiance en bretagne est assez particulière. Que ce soit dans un bar ou sur une plage. Si je vais m’allonger sur une plage à Argeles sur mer, je pense à garder ma place en étalant mes affaires. Si je vais m’allonger sur une plage au Guilvinec, je pense à mettre un pull mais surtout je ne pense à rien d’autre. Et à force de ne voir personne nous déranger ou nous captiver, on a le temps de sombrer dans l’inquiétude.

          Les Bretons sont également très fermés, trop fermés. Bref, il manque certainement un peu de couleurs, de désordre pour aprécier les choses simples. A cela on peut ajouter le manque de loisirs non intellectuels, qui touchent le plus de monde, et qui provoque un certain goût pour l’alcool. Quand on se fait ch..., on picole. Et lorsque l’on picole, on dépasse la barrière de la peur qui empêche des milliers de gens de se suicider.

          Cependant, la Bretagne est une région magnifique qui fait envier beaucoup de touristes.

            > SUICIDE : le mal breton.
            avril 2006-19:50

            ouais enfin toi t as depasse la barriere de la connerie mais pas celle de l anomymat. jplsk8

            > SUICIDE : le mal breton.
            mai 2007-12:50
            De Fañch

            "Si je vais m’allonger sur une plage au Guilvinec, je pense à mettre un pull mais surtout je ne pense à rien d’autre. Et à force de ne voir personne nous déranger ou nous captiver, on a le temps de sombrer dans l’inquiétude."

            ahaha raaa si c’était comme ça à Belle île et à Groix, ce serait très chouette, malheureusement c’est plutôt bondé, et dans le lot y’a toujours un ou deux sociologues à deux balles qui vomit ses clichés sur la Bretagne en s’enduisant le nombril d’auto-bronzant...

            Fañch

            ps : je me rappelle pas beaucoup de moments tristes à l’auberge rouge, par contre des moments de désordre, de vie, de mouvement, de fraternité ouais y’en a qui me trottent dans le coeur...

          > SUICIDE : le mal breton.
          juillet 2007-23:11

          je prends l’exemple de lorient ,j’y ai vécu 10 ans j’ais 25 ans je peux vous dire que la guerre y a laissé des traces, les gens sont méfiant il ne font pas confiance facilement. lL’ancienne géneration est très dur avec les jeunes il sont frustré (beaucoup de drogues et d’alcool)pourtant mon sang est breton . Le boulot y en a de l’usine chez bigart et compagnie

        > SUICIDE : le mal breton.
        novembre 2005-22:55

        Bonjour,

        Actuellement étudiante en troisième année à l’Institut Régional du Travail Social d’Aquitaine, en formation d’assistante sociale, j’envisage de réaliser mon mémoire de fin d’études sur le suicide des agriculteurs exploitants. A ce titre, je souhaiterais savoir si vous aviez des informations à me communiquer relatives au thème du suicide en général ( chiffres, bibliographie). J’ai déjà conctacté de nombreux organismes qui n’ont pu m’orienter dans ma recherche ( INSEE,MSA,DRASS,INSERM...). Je vous remercie par avance de l’intéret que vous porterez à ma demande.

        feliciafranceschin@hotmail.fr



          > SUICIDE : le mal breton.
          mai 2007-08:56

          Bonjour,

          Il existe un historien de St Brieux qui a publié un livre en 1995 : Minois Georges histoire du suicide " La société occidentale face à la mort volontaire" ( fayard)

          Une Américaine a également fait une étude : " une maladie épidémique" suicide and its implications in nineteenth century in France ph D dissertation Yale University 1987 ( university microfilms order n. 8729103) Sylvie Giraud a également écrit quelque chose mais cela concerne plutôt Paris en espérant que cela puisse vous être utile

          SUICIDE : le mal breton.
          mai 2007-22:10
          De Laurent Dufeuil

          bonjour

          j’ai moi-même fait une t.s. il ya quelques années, j’ai été sauvé de justesse, les causes étaient d’origine professionnelles, heureusement, j’ai trouvé un médecin qui ne soigne pas que l’extérieur, pour reprendre son expression "il ne met pas de la belle peinture sur de la tôle rouillée", il creuse au plus profond, c’est long mais ça marche. Aujourd’hui je souhaite faire une étude en histoire qui pourrait avoir pour titre le suicide en Bretagne de 1800 à 2000 (je suis historien). Pour l’instant je suis à la recherche de statistiques, elles sont faciles à trouver pour ces dernières années mais plus on va vers le passé plus les chiffres sont difficiles à trouver si vous connaissez des sites ou d’autres sources pour la période 1800 à 1960 merci de bien vouloir me les faire connaître merci Laurent



            SUICIDE : le mal breton.
            mai 2007-10:34

            Au temps déjà lointain de mon activité professionnelle, il me semble que l’Hôpital Ste Anne à Paris collectait un double de chaque thèse ou mémoire de psychiatrie paraissant en France. Vous pouvez vérifier ce fait près du centre de Documentation du Service Universitaire de Psychiatrie le plus proche de chez vous. Les psychiatres et internes en psychiatrie ont toujours publié des statistiques sur le suicide, des étudiants en sociologie aussi, (voir à Rennes par exemple).
            AM

            SUICIDE : le mal breton.
            mai 2007-11:07

            Bonjour, Laurent,

            L’église catholique n’acceptait pas que l’on décide de mettre fin à ses jours.

            En conséquence, comme les décédés n’étaient pas admis en terre de sépulture chrétienne, il ne doit pas exister de statistiques régionales bretonnes avant que les autorités laïques ne prennent totalement en main l’administration de la province, c’est à dire vers le milieu, voire la fin du XIX° siècle.

            Le seul endroit où pourraient exister quelques infos, seraient les archives départementales, dans les séries conservant les archives des préfets et sous-préfets, soit dans les archives des services hospitaliers.

            Un pseudo historien.

              SUICIDE : le mal breton.
              mai 2007-12:08

              Les statistiques officielles reposent sur les certificats de décès. Il fût un temps où les familles intervenaient près de leur médecin pour qu’il n’indique pas suicide, (et naturellement, plus encore, dans les familles favorisées). Vous ne trouveriez de suicidés que ches les pauvres ? Ah oui, ceux porteurs du gêne découvert par le scientifique Sarkozy !
              AM

            SUICIDE : le mal breton.
            décembre 2007-10:20
            De Choup

            Bonjour, J’ai vécu 3 ans en Bretagne (côtes d’Armor) et suis très contente d’en être partie. D’un tempérament plutôt optimiste, ayant de la famile sur la région, et adorant la nature et les sports de plein air, je pensais pouvoir y faire ma vie. Malgré quelques problèmes professionnels (cdd multiples mais me permettant de subvenir à mes besoins, voir de mener une vie confortbale : sorties, voyages, fringues...), l’ endroit pourrait être propice à mener une vie idyllique. Le hic : ou plutôt les hics : les relations humaines. J’ai toujours refusé de fumer des pêtards ou de boire pour m’intégrer. Et puis dire du mal des gens, j’ai jamais trouvé ça constructif. Le chômage n’est pas une fatalité, mais en vouloir, bosser 10 heures par jour pour s’en sortir, faut pas trop le montrer. Bref, pour moi, un pays de misère, certes pas matérielle, car les zones commerciales se développent comme partout ailleurs, mais une misère culturelle et affective. Culturelle, tout d’abord, car j’ai jamais rencontré de personnes aussi chauvines, (tout ce qui n’est pas immatriculé 22 ou 29 est parisien) mais connaissant aussi peu la langue ou la musique traditionnelle. Ce sont au contraire les personnes impliquées dans le développement de cette même culture les plus ouvertes sur l’extérieur et les plus tolérantes. Peut-être y aurait-il une piste à explorer par rapport à l’identité. Une misère affective aussi. J’ai entendu parler du matriarcat. Alors, certes, si je regarde, dans ma famille les hommes sont absents ou morts jeune (en mer). Cela expliquerait-il la dureté, la froideur des relations humaines. Ce qui m’a particulièrement choqué, c’est tout ce que j’ai pu entendre comme remarques blessantes, comme si c’était hypocrite de dire des choses positives aux gens ou "pire" qu’on les aime.J’ai vécu les pires moments de ma vie sur le plan des relations humaines en Bretagne et pourtant j’ai vécu en banlieue parisiennes, sur Paris et Marseille, dans des zones urbaines et en campagne. Je n’ai jamais eu de problème "intégration".Et finalement je pense que partir était la meilleurs solution car j’aurais surement fini par me suicider tellement je perdais confiance en moi. Aujourd’hui j’ai une vie riche et épanouie, même s’il pleut tous les jours là où j’habite.



              SUICIDE : le mal breton.
              décembre 2007-13:29

              Peut-être qu’avant de donner des leçons, vous devriez réfléchir à ce qui fait chez vous que vous ne vous intégrez pas dans un milieu un tant soit peu "monolithique".
              Une légère instabilité peut-être ? un parcours haché, une situation professionnelle hasardeuse... rien pour attirer la sympathie de gens attachés à leur lieu de vie, et pas prêts de perdre la leur pour gagner plus !
              AM

                SUICIDE : le mal breton.
                décembre 2007-17:13
                De Marie David

                Vous n’aimez pas la Bratagne, vous n’aimez pas son climat, vous n’aimez pas ses habitants, vous n’aimez pas sa mentalité, en somme vous n’aimez pas grand chose, vous peut-être ? et encore !!! Vous avez raison dans votre cas vous avez avez bien fait de partir car ce sont toujours les plus génés qui s’en vont .........

              SUICIDE : le mal breton.
              décembre 2007-10:50

              J’ai toujours refusé de fumer des pêtards ou de boire pour m’intégrer.

              rien qu’en lisant ça, on comprend tout de suite que vous n’utilisez que des clichés...

              vous avez des comptes à régler, peut-être, mais pas la peine d’en rajouter dans l’injure...

              SUICIDE : le mal breton.
              décembre 2007-22:43

              anonyme de mes deux ! d une, ici c est le morbihan de deux, con comme tu semble l etre ,c ets meme etonnant que persone ne t ai vire avant 3 ans, alors vit ta richesse epanouie de fringues et de sortie dans ton bled pov con ! ftw jplsk8

              SUICIDE : le mal breton.
              décembre 2007-12:06
              De Fañch

              "Et puis dire du mal des gens, j’ai jamais trouvé ça constructif."

              Ben, c’est pas ce que vous faites-là dans votre billet d’humeur ? Peut-être avaient t’-il détecté sous vos sourires mielleux les pénibles jugements de valeurs (et le sentiment de supériorité non moins pénible) que je devine en lisant votre topo.

              Un ptit oinje ?

              Fañch

                SUICIDE : le mal breton.
                décembre 2007-14:13
                De choup

                1) La Bretagne se distingue par un usage plus répandu du cannabis qu’en moyenne nationale et par une plus faible part de toxicomanes usagers de la voie intraveineuse et une moyenne d’âge plus faible. A l’échelon départemental, le Finistère se démarque par des taux plus élevés concernant les toxicomanes pris en charge et les ventes de Subutex® (médicament de substitution de la dépendance aux opiacés). Pendant que le phénomène d’alcoolo-dépendance dû à une consommation abusive régulière diminue en Bretagne, un autre mode de consommation s’installe : l’abus occasionnel désigné par les expressions " usage ponctuel à risque ", " prise d’alcool excessive occasionnelle ", “ivresse”. La population bretonne est encore actuellement plus touchée par la consommation d’alcool et l’alcoolisme, que la population en moyene nationale.

                Extraits du rapport :Conduites addictives en Bretagne : indicateurs et tendancesMalheureusement il ne s’agit pas que de clichés. Etre jeune en Bretagne c’est aussi être confronté à des conduites à risques liés à des comportements culturels. Travaillant dans le secteur éducatif, j’ai été confronté à ce problème au quotidien.

                2) Ce n’est pas que je n’aime pas la Bretagne. Au contraire, la langue et la musique Bretonnes m’intéressent beaucoup surtout les compositions d’Erik Marchand ou de Jacky Molard qui introduisent et créent des similitudes avec les musiques des Balkans ou de Turquie. J’adore cette Bretagne ouverte sur le monde, tolérante et créative.

                  SUICIDE : le mal breton.
                  décembre 2007-15:23

                  ""Travaillant dans le secteur éducatif"" ""cdd multiples""


                  Il manque de personnel éducatif convenablement formé dans le secteur éducatif. (et encore, quel secteur éducatif ? les garages à handicapés type Papillons Blancs ?)
                  Alors on s’y contente de personnel non formé en CDD qui rapporte fièrement des statistiques du Ministère de l’Intérieur .....
                  AM

                    SUICIDE : le mal breton.
                    décembre 2007-15:43

                    Bon d’accord vous voulez en savoir plus sur moi. Je ne suis pas là pour cela mais si cela peut vous rassurer : professeur d’anglais, estampillé education nationale. Mais j’imagine que là encore je ne serai pas à la hauteur. Moi j’aurai bien aimé avoir d’autres témoignages car le suicide et la consommation de psychotropes ,en vente en pharmacie ou ailleurs sont liés au "mal de vivre" et influent sur le comportement, mais plus grave,par rapport à mon métier, sur" l’acquisition". Désolée pour le jargon, mais par là j’entends les mécanismes, la concentration et la mémoire utilisés pour acquérir des connaissances.

                      SUICIDE : le mal breton.
                      décembre 2007-20:26

                      en tant que salarie de l education pourquoi ne pas parler du taux de reussite au bachalaureat des scolarise en bretagne par exemple !

                      donc ton bla ba de prof a deux balles vu que tu n aimes pas la bretagne ben tu sais ou tu peux te le mettre ? DTC

                      y pas de site dans ton bled ou tu peux aller raconter tes conneries !

                      ftw

                      jplsk8

                      SUICIDE : le mal breton.
                      décembre 2007-20:30

                      Sélectionner un critère : En métropole, le taux de réussite au bac général ou technologique s’élève à 79,5% (en moyenne depuis cinq ans). Mais les candidats sont bien meilleurs dans le Finistère (87% de réussite) qu’en Seine-Saint-Denis (67,3%). Globalement, les bons élèves se recrutent surtout en Bretagne, en Alsace, dans le Jura, les Alpes, le Massif central et le Sud-Ouest. Les plus médiocres se concentrent en Ile-de-France - Paris compris - dans les académies de Rouen, Amiens et Lille, ainsi qu’en Corse et sur la côte méditerranéenne. Un retournement depuis le XIXe siècle. Parce que la révolution industrielle a longtemps assuré des débouchés à leur progéniture, les parents des régions du Nord-Est ont moins poussé leurs enfants vers des études longues. Alors que c’était la seule chance de salut dans l’Ouest et le Sud-Ouest. Un phénomène amplifié dans les régions à faible fécondité. Logique : moins on a d’enfants, plus on peut consacrer de temps et de moyens à leur scolarité

                      resultat de 2006

                      moralite y en a qui peut aller chier a la cote !

                      ftw jplsk8

                      SUICIDE : le mal breton.
                      décembre 2007-03:31

                      ""vous voulez en savoir plus sur moi.""
                      je n’ai rien demandé (d’abord parce que je m’en moque..)
                      j’ai seulement POINTE qu’être en CDD n’est une preuve ni de stabilité ni de qualification...
                      Pour avoir des témoignages sur la consommation de psychotropes et sur le taux de suicides, il suffit d’interroger les professionnels concernés (ou leurs écrits.. mais faut-il encore savoir les lire....).

                      """Et vous pourquoi vous êtes sur ce site?"""


                      bêtement, parce que je suis ici chez moi !! que j’ai créé ce site,et que si je réponds sur les sujets qui traitent du suicide, c’est que, lors de ma vie professionnelle, j’ai eu à m’y frotter....
                      de plus, j’ai choisi de vivre ici après que mes ancêtres y soient présents depuis environ un millénaire....
                      rien à voir avec l’errance de pseudo-emplois "Education Nationale" en CDD....
                      AM (Fanch a donné le bon lien)

                        SUICIDE : le mal breton.
                        décembre 2007-09:39

                        bon ben salut les dinausores alors ! Moi je suis une fille d’immigrée, effectivement de ci et de là. Je pensais pas qu’on pouvait remonter son arbre généalogique sur des millénaires. Mais la mythomanie en Bretagne c’est encore un autre problème. Ciao et bonne bourre les consanguins !

                          SUICIDE : le mal breton.
                          décembre 2007-12:08

                          consanguins ? :s ====>grosse CONNE !!

                          gael

                    SUICIDE : le mal breton.
                    décembre 2007-15:45

                    Et vous pourquoi vous êtes sur ce site? Un intérêt particulier ?

                    SUICIDE : le mal breton.
                    décembre 2007-16:02

                    c’est quoi les papillons blancs?

                      SUICIDE : le mal breton.
                      décembre 2007-03:35

                      Travailler dans la "sphére éducative" et ne pas savoir ce que sont les Papillons blancs dénote pour le moins une inculture sociale crasse ...





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